SurRTL, Brigitte Macron s’est confiée au nouveau patron de BFMTV, Marc-Olivier Fogiel. L’occasion pour la chaîne info de louer la “franchise” et la “sincérité” de la première dame.
BrunoGaccio, né le 14 décembre 1958 à Saint-Étienne, est un humoriste, scénariste, auteur et producteur de télévision français, connu notamment pour sa participation à l'écriture de l'émission Les Guignols de l'info de Canal+ de 1992 à 2007.. Biographie Origine et jeunesse. Fils unique d'un maçon italien et d'une papetière, il est engagé comme apprenti typographe dans une
Dansce premier article, Bruno Jeudy choisit de ne pas révéler le nom de la nouvelle compagne de l'ex-ministre. "Il se trouve qu’elle a eu un deuil important. Il
PourBruno Jeudy, journaliste au Figaro et co-auteur de Sarkozy et « ses » femmes (1), ce n'est qu'un début. «Son influence va crescendo, nous explique-t-il, elle est finaude, elle la joue
Larédaction de Paris Match a voté une motion de défiance contre la direction après le départ d’un des rédacteurs en chef, Bruno Jeudy, nouvel épisode des
EricDecouty et Bruno Jeudy ont enquêté sur les relations particulières que Nicolas Sarkozy entretient avec les femmes, politiques ou non. Des relations où la vie privée se mêle étroitement à la vie politique, où les épouses successives, Marie, Cécilia, Carla, sont les premières conseillères politiques. Et que dire de l'ombre de la mère qui plane toujours. Au terme d'une enquête
Retrouvezle dernier « Lundi, c’est dit ! ». L’activité législative a repris au Sénat ces derniers jours. La semaine passée nous avons adopté au bout de 22 heures de séance plénière le texte de loi portant plusieurs mesures d’urgence pour le pouvoir d’achat. – Risque de rupture d’approvisionnement en gaz depuis l
Aulendemain de l’annonce du départ de Bruno Jeudy, rédacteur en chef politique et économie de Paris Match, la rédaction de l’hebdomadaire a voté, vendredi 19
Àla suite du départ forcé du rédacteur en chef du magazine, désormais détenu par Vivendi, la Société des journalistes
Ceque soigne l’étiopathie; Une consultation; Formation; Actualité; Contact; femme épouse de fabien haimovici. By In Non classé On 14 janvier 2021
nehdQZR. Débats & Reportages 1 minute à lire Publié le 22/08/22 Partager Bruno Jeudy, le 23 juin sur l’antenne de BFM. Capture d’écran BFM TV À la suite du départ forcé du rédacteur en chef du magazine, désormais détenu par Vivendi, la Société des journalistes a voté une motion de défiance contre la direction, au nom de l’indépendance de la presse. La couverture du 7 juillet consacrée au très réactionnaire cardinal Robert Sarah n’en finit pas de faire des remous à Paris Match. Jeudi dernier, le site Les Jours révélait que le rédacteur en chef politique et économie, Bruno Jeudy, avait été remercié par la direction de l’hebdomadaire au cours de l’été. Sa faute ? Avoir mené la fronde contre la fameuse une imputée à Vincent Bolloré. Une décision que la rédaction a apprise avec stupeur ». Et contre laquelle la Société des journalistes a décidé de réagir en soumettant au vote le 19 août une motion de défiance contre la direction. Résultat sans appel 60 voix pour, deux contre et huit blancs, sur 78 inscrits. Nous considérons que l’avenir de Paris Match est menacé et ce, dans le contexte de la prise de contrôle du groupe Lagardère, propriétaire de Paris Match, par le groupe Vivendi et son actionnaire de référence, le groupe Bolloré. […] La presse est un métier qui impose des devoirs et ne peut se cantonner à des opérations financières ou des stratégies d’influence », s’inquiètent les journalistes dans une lettre accompagnant la motion transmise à l’AFP. “Bonne retraite, Vincent Bolloré !” ses détracteurs promettent de ne pas le lâcher 3 minutes à lire Pas vraiment réputé frondeur, considéré comme plutôt proche de l’actuelle majorité, Bruno Jeudy avait aussi critiqué plusieurs choix éditoriaux de la direction, notamment l’absence de couverture du magazine après la réélection d’Emmanuel Macron, une première dans l’histoire du titre. Cette mise à l’écart d’un pilier de Match affaiblit considérablement notre rédaction. […] Elle symbolise au plus haut point l’arbitraire et la brutalité des pratiques managériales. […] [Le départ de Bruno Jeudy ] est un avertissement donné à ceux qui veulent exercer leur métier en toute indépendance, sans céder aux pressions éditoriales. N’importe qui contesterait les choix de la direction prendra désormais la porte », s’alarme la rédaction. De nombreux anciens salariés d’I-Télé devenue CNews et de Canal+, dont Vincent Bolloré avait pris le contrôle en 2015, peuvent en témoigner. Qui a fait fuiter “Complément d’enquête” à Bolloré ? France Télévisions cherche la taupe 6 minutes à lire Economie des médias médias Partager Contribuer Postez votre avis Pour soutenir le travail de toute une rédaction, abonnez-vous Pourquoi voyez-vous ce message ? Vous avez choisi de ne pas accepter le dépôt de "cookies" sur votre navigateur, qui permettent notamment d'afficher de la publicité personnalisée. Nous respectons votre choix, et nous y veillerons. Chaque jour, la rédaction et l'ensemble des métiers de Télérama se mobilisent pour vous proposer sur notre site une offre critique complète, un suivi de l'actualité culturelle, des enquêtes, des entretiens, des reportages, des vidéos, des services, des évènements... Qualité, fiabilité et indépendance en sont les maîtres mots. Pour ce faire, le soutien et la fidélité de nos abonnés est essentiel. Nous vous invitons à rejoindre à votre tour cette communauté en vous abonnant à Télérama. Merci, et à bientôt. S’abonner
"Paris Match publiait déjà des photos et des reportages des présidents de la IVe République avec leurs familles" rigole Bruno Jeudy, rédacteur en chef à Paris Match depuis cinq ans. A la question de la pertinence d'un journalisme qui s'intéresse à la vie privée des personnalités politiques, il répond avec la Constitution "Avec un régime tel que la Ve République, qui personnalise la fonction présidentielle, et une élection au suffrage universel direct, les Français ont l'envie et le droit de savoir pour qui ils votent" explique-t-il. Pour lui, les Français veulent en savoir un maximum sur leurs dirigeants, car "ils sont méfiants, et ils ont raison". Et "l'affaire" Benjamin Griveaux, avec la révélation d'une vidéo à caractère sexuel et privé entraînant son renoncement à la mairie de Paris bouleverse encore ce débat. Vie privée, clé de la notoriété publique ?"Les personnalités politiques qui acceptent de se livrer sont soient très à l'aise avec l'exercice, soit pensent qu'il faut en passer par là pour renforcer leur notoriété, qu'importe les critiques" continue Bruno Jeudy, aussi passé par le Parisien, le Figaro et le journal du Dimanche. Et de citer en exemple Marlène Schiappa, Christophe Castaner ou encore le Benjamin Griveaux candidat à la mairie de Paris, "qui pensait manquer de notoriété par rapport à Anne Hidalgo". Un point de vue partagé par Mayada Boulos, Directrice générale adjointe à Havas qui a longtemps travaillé au cabinet ministériel de Marisol Touraine. "Les personnalités politiques font des coups de com', comme les grandes marques, explique-t-elle. D'ailleurs, ils sont devenus des marques, et ont adopté les attributs du marketing. On parle de marketing politique, aux USA c'est même une discipline universitaire. Il y a une stratégie de conquête des cibles, on les segmente et on leur parle de manière différenciée, pour répondre aux questions auxquelles chaque cible se pose". L'exemple récent le plus flagrant n'est autre qu'Emmanuel Macron pendant la campagne présidentielle de 2017, qui a développé un important story-telling avec son épouse Brigitte Macron, et fait de nombreuses couvertures de magazines, notamment de Paris Match. "Ça a été beaucoup reproché au magazine, mais je crois que ça intéressait les Français de lire ça, se défend Bruno Jeudy. D'ailleurs, les chiffres de vente parlaient d'eux-mêmes. Les médias ont découvert une personnalité qui intéressait les Français, et donc faisait vendre". Il faut démystifier l'idée des grandes stratégies Carole Bur est communicante et ancienne conseillère ministérielle. Si elle reconnaît l'importance accordée à la personnalité des politiques en terme de communication, elle veut "démystifier l’idée des grandes stratégies » systématiquement échafaudées autour de la vie privée. Les aspects personnels constituent rarement un axe de communication stratégique identifié. Ils sont généralement secondaires et gérés de manière plus libre - sauf bien sûr en cas de crise en rapport avec la vie privée, qui sont bien souvent les crises aux effets les plus dévastateurs". "Et surtout, en communication, il y a une règle tout finit toujours par se savoir. Donc il vaut mieux éviter de construire des stratégies "égocentrées", "peoplisées", car ça finira vraisemblablement par se retourner contre soi. Je pense par exemple aux sondages commandés à l’époque par le service d’information du gouvernement pour tester l’apparence du Premier ministre Manuel Valls, jusqu’aux costumes et à la coupe de cheveux", ajoute Carole Bur. Sa consœur Mayada Boulos y ajoute le rythme médiatique, toujours plus effréné, qui oblige les communicants à agir en réaction plutôt qu'en stratège "On fait surtout de la rationalisation a posteriori, pour donner du sens à une action qui est le pur fruit du hasard ou du moment. Les stratégies de communication en politique, et c'est malheureux de le dire, sont souvent pensées sur le très court terme, car une actualité en balaye une autre. Les politiques ne font pas l'agenda, ils le subissent. Donc penser en terme de grandes séquences ou de stratégies à long ou moyen terme, c'est assez rare". Volonté de transparence vs Refus de la mise en scèneEn somme, après l'apogée de la présidence Sarkozy, la mise en avant de la vie privée n'a plus le vent en poupe. Bruno Jeudy, de Paris Match, confirme "Depuis quatre ou cinq ans, les hommes et les femmes politiques n'ont pas été très nombreux à se prêter au jeu" du reportage "inside", la plongée dans la vie privée, dans l'intime. "En fait, les hommes politiques se méfient beaucoup de ce type de reportage car ils savent qu'ils seront très critiqués". Autre raison de cette frilosité nouvelle le décryptage à tout va, et l'accusation de mise en scène - à tort ou à raison - dans les médias ou sur les réseaux sociaux. "Aujourd'hui, tout est critiqué, tout est considéré comme frelaté et faux, rajoute Bruno Jeudy_. A mon avis, il y a beaucoup d'exagération. En 2018, je vais chez Laurent Wauquiez un week-end, avec un photographe. Je questionne ses passions, son attachement à sa région, pour savoir justement si cet attachement est surjoué ou pas. Il décide de m'emmener dans le centre équestre de son enfance, et on fait des photos avec son ancien cheval. Eh bien l'émission Quotidien a dit que c'était bidon, que Paris Match avait loué le cheval... Ce qui n'était pas du tout le cas. Il y a une suspicion vraiment exagérée, même si évidemment il y a eu des fakes incroyables à travers l'histoire_" reconnaît-il. Nicolas Sarkozy a eu le droit à de nombreuses Unes de Paris Match, ici en compagnie de son épouse Carla Bruni Sarkozy. Une frilosité nouvelle confirmée par la communicante Carole Bur, qui a notamment travaillé auprès de Najat Vallaud-Belkacem, alors Ministre de l'Éducation Nationale "Lors des déplacements ou des meetings, certains journalistes exigent parfois de pouvoir réaliser des images en coulisses », pour décrypter la communication », en assistant à ce qu’on n’est pas censés voir les répétitions des discours, le responsable politique devant la porte des toilettes. Bien entendu, ce décryptage est nécessaire, mais cela peut pousser les conseillers à verrouiller » encore davantage. Le risque existe de n’obtenir plus que du fake ». Car si une caméra vient filmer une répétition, il y a des chances pour que soit organisée une répétition... de la répétition" explique-t-elle. La vie privée pour masquer une misère idéologique ?D'où vient cette fascination médiatique et populaire ? pour la vie privée des personnalités politiques ? Pour le sociologue au CNRS Arnaud Saint-Martin engagé sur une liste écologiste aux municipales de Melun, les raisons tiennent autant aux politiques, qu'aux journalistes et in fine aux électeurs. Elle est la conséquence d'une forme de misère idéologique selon lui "_La capacité programmatique, d'articulation des idées de façon doctrinale - ce qui faisait le sel de la profession de politique - avec des débats et des idées, cela est démonétisé dans le jeu des élections aujourd'hui. Une partie de l'électorat est de plus en plus indifférente à la chose politique. De nombreux citoyens se méfient des programmes et préfèrent voter pour une personnalit_é". Ce débat des idées supposait une expertise militante, des gens formés dans les partis, habitués à argumenter et contre-argumenter continue-t-il. Aujourd'hui les militants actifs dans les parties, c'est réduit à peau de chagrin. Du coup on met beaucoup de soi dans l'offre politique, parfois aussi pour masquer la misère idéologique. Avec pourtant selon lui un train de retard sur les Etats-Unis, du fait des restrictions en terme de campagnes publicitaires et de financement privés. Arnaud Saint-Martin, sociologue au CNRS 8 min France Culture Les Etats-Unis qui ont vu leur personnel politique prendre le virage du numérique, ajouter de la proximité avec les électeurs, du dialogue direct et une mise en avant accrue de la personnalité. "Il y a une nouvelle génération explique Arnaud Saint-Martin, à l'image de la démocrate Alexandria Ocasio-Cortez. Elle vient avec son histoire, ses origines, le fait qu'elle vienne du Bronx etc ... Elle devient elle même le programme et communique là -dessus. Les anciens comme Joe Biden sont clairement largués". À l'épreuve du numériqueL'ère du numérique, formidable opportunité de contrôle de sa communication plus de journaliste intermédiaire, mais aussi jungle de la critique et de la fuite, où chacun se fait enquêteur. Un monde auquel la classe politique française n'est pas prête selon Gilles Babinet, conseiller sur les questions numériques à l'Institut Montaigne "Quand je vois ce qu'il s'est passé avec Benjamin Griveaux - sans parler de l'aspect moral qui ne me concerne pas - le fait qu'il ait été assez idiot pour faire ce qu'il a fait, me pousse à croire que sur le sujet des réseaux sociaux et plus largement du digital il est incompétent. Et il est loin d'être le seul malheureusement", Une formation s'impose selon lui, aux politiques mais plus largement à la population, encore globalement novice en terme de bonnes pratiques numériques "Il faut désormais avoir une hygiène individuelle de la vie privée, qu'il faut repenser. Par exemple, j'ai un petit écran ouvrable sur la caméra de mon ordinateur, car une caméra ça peut se hacker. Et quand je suis en conversation avec des acteurs politiques, il y a des choses que je n'écris pas sur What's App messagerie instantanée, je vais attendre d'être face à eux. C'est une éthique, un comportement à adopter" détaille Gilles Babinet. Le virage du numérique, Mounir Mahjoubi est né dedans. Ce député de Paris, ex-secrétaire d’État chargé du Numérique dans le gouvernement d'Édouard Philippe, a d'ailleurs fait son coming-out sur Twitter il y a deux ans. "Twitter est mon premier moyen de communiquer explique-t-il. C'est mon lien avec ma communauté, mon lien avec les gens. Quand j'ai une information importante à dire je le dis sur Twitter et pas par communauté de presse. C'est générationnel. Et ce contact direct peut combattre le sentiment chez les Français d'un manque de sincérité des politiques". Mounir Mahjoubi, député de Paris 7 min France Culture S'il a également ouvert les portes son appartement à Paris Match avec son mari, c'est selon lui "pour prolonger ce qui s'était passé malgré nous avec ce Tweet, qui a suscité beaucoup de réactions. Je n'ai jamais eu beaucoup de modèle, donc si un maghrébin et un juif en couple, qui vivent simplement, ce modèle pouvait aider des gens, on a accepté de s'ouvrir, il n'y avait pas de stratégie politique derrière cela" ajoute le député. Pour afficher ce contenu Twitter, vous devez accepter les cookies Réseaux cookies permettent de partager ou réagir directement sur les réseaux sociaux auxquels vous êtes connectés ou d'intégrer du contenu initialement posté sur ces réseaux sociaux. Ils permettent aussi aux réseaux sociaux d'utiliser vos visites sur nos sites et applications à des fins de personnalisation et de ciblage limites de la vie privée sont celles que chacun veut bien lui donner. Ce choix d'afficher sa vie privée dans les médias ou via les réseaux sociaux, présente également un revers de médaille juridique. "Les limites de la vie privée sont les mêmes pour tout le monde. Chacun a le droit au respect de sa vie privée, la fonction ou le poste occupé n'a pas d'impact en soi" explique Maître Angélique Lamy, avocate en droit à l'image. Désormais, les hommes politiques utilisent beaucoup les réseaux sociaux pour communiquer lors des campagnes électorales, et ainsi redessinent eux même les contours de leur vie privée. "S'ils débordent, s'ils mettent en scène leur vie privée, il leur sera difficile de prétendre qu'on leur a porté atteinte en cas de fuite, de photos volées... Si tu mets ta famille en avant dans une campagne, tu ne peux pas te plaindre que cela soit repris dans les médias. Ces éléments là sont pris en compte par les tribunaux" ajoute-t-elle. Et de conclure "In fine, les limites de la vie privée sont celles que chacun veut bien lui donner". Maître Angélique Lamy, avocate au barreau de Paris 7 min France Culture Vos réactions sur les réseaux sociaux
Bruno Jeudy évoque sur BFMTV, mercredi 7 septembre 2016, la couverture de "Paris-Match" sur Julie Gayet. - BFMTVBruno Jeudy, rédacteur en chef politique de Paris-Match, est revenu ce mercredi soir sur BFMTV sur la couverture que le magazine consacre à Julie Gayet et sur le rôle que l'actrice s'apprête à jouer dans une campagne gouvernementale contre le Hollande, que 9 Français sur 10 ne veulent pas voir être candidat en 2017 selon notre sondage "L'opinion en direct" publié ce mercredi, aurait-il l'intention de jouer la carte de la vie privée pour tenter de remonter la pente? La question se pose, alors que Julie Gayet apparaît de plus en plus dans la discrète depuis l'épisode des photos du président de la République à scooter publiées par Closer en janvier 2014, elle s'apprête à participer à une campagne gouvernementale contre le sexisme qui sera lancée jeudi par la ministre des Droits des femmes, Laurence et productrice comptera parmi la soixantaine de marraines et parrains de la campagne. Mais elle s'affiche également cette semaine en Une du dernier numéro de Paris-Match, qui titre "Julie Gayet va jouer son rôle, libre et engagée derrière le président". "C'est une relation toute en ambiguïtés"Faut-il y voir les indices d'une officialisation? "Demain, François Hollande sera salle Wagram” pour un discours très attendu, a noté ce mercredi soir sur notre antenne Bruno Jeudy, éditorialiste politique BFMTV et rédacteur en chef politique de Paris-Match. "Elle va apparaître pour le lancement d’une campagne contre le sexisme. Tiens, tiens, tiens! Le 8 septembre, le même jour!""C’est vrai que Julie Gayet, jusqu’à présent, est restée assez discrète. Mais en même temps on voit qu’ils commencent à trouver leur équilibre", a-t-il ajouté. "C'est une relation assumée, mais non officialisée. Toute en ambiguïtés, un peu à la Hollande. Et finalement, Julie Gayet, petit à petit, trouve ses marques. Elle est de plus en plus à l’Elysée. Ils étaient en vacances cet été. Sa présence est assez banalisée, même si ils n’apparaissent jamais ensemble publiquement. Elle fait attention à ça.""Elle a accepté de faire les photos" pour Paris-MatchSi l'article que publie Paris-Match n'est pas à proprement parler une interview, Julie Gayet s'y confie. Avec l’accord de l'Elysée? "C'est plus compliqué que ça", a concédé Bruno Jeudy. "D’abord ce n’est pas la première fois qu’on la met en Une. ... Mais elle a accepté de faire les photos, donc Julie Gayet est au courant qu’on fait un sujet sur elle, il n’y a aucun doute la dessus", a-t-il assuré. Doit-on alors imaginer que François Hollande est au courant aussi? "Forcément", selon lui. "Rien n’est caché.""Après, nous on a Pauline Delassus, qui est journaliste à Paris-Match et qui a écrit un livre sur Julie Gayet, qui est en conversation avec elle depuis un certain temps. On s’est dit que c’était le bon moment pour voir où en est ce couple", a-t-il poursuivi. "Finalement, c’est une relation discrète mais qui n’est plus cachée. En tout les cas, autour de François Hollande, c’est assez banalisé."Julie Gayet revient sur ses années à l'Elysée au côté de François Hollande "Je souhaitais le protéger"François Hollande et Julie Gayet rejoignent la Compagnie de la Côte du Rhône gardoiseJulie Gayet en a assez des questions sur sa vie avec François Hollande
qui est l épouse de bruno jeudy