Conducteurde travaux Fibre Optique (H/F) SNEF 3,2. Rambouillet (78) + 1 lieu. CDI. Planifier des travaux et mobiliser les ressources nécessaires sur les chantiers (équipes internes et sous-traitants). Conducteur de travaux Fibre Optique (H/F). Offre publiée il y a plus de 30 jours ·.
LUCIMU est l'association des fabricants italiens de machines-outils, de robots, d'automatismes et de produits auxiliaires (CN, outils, composants, accessoires), explique Barbara Colombo, et, en tant que telle, en plus d'être la représentante officielle du secteur, UCIMU s'efforce de fournir un soutien aux entreprises dans leurs activités quotidiennes.
Lesorganisations syndicales dĂ©noncent le choix de l’opĂ©rateur historique de faire appel Ă beaucoup de sous-traitance, conduisant Ă un “
Précédent3 456 7 Suivant Conducteur de Cylindreur Enrobes H/F. Emploi Construction - BTP - TP Frontenex, 73, Savoie, Auvergne-Rhône-Alpes ALBERTVILLE INTERIM a rejoint Le Groupe DOMINO RH (290 collaborateurs, 70 agences en France, et à l'international : Pologne, Portugal & Suisse, 150 MEUR de CA) et confirme depuis 20 ans sa présence et son développement sur le
EmploiAbidjan 30 décembre 2021 - 1 janvier 2022 Télécommunications. Expirée . Description du poste -TECHNICIENS ROSAPARKS est un fournisseur de valeur ajoutée sur tous les métiers des Ressources Humaines (Recrutement, Externalisation, Formation, Travail temporaire, Sous traitance, Assistance et Conseil RH). Notre maitrise des métiers nous
Lesite de Gennevilliers est le coeur des activités de conception, et de développement et de soutien des produits et solutions de radiocommunications des Armées, des systèmes de réseaux d'infrastructures résilients et de communications par satellite, et ainsi que des solutions de cybersécurité. Face à la montée en puissance de la cybercriminalité ciblant les citoyens ou les
Avisdes employés pour Technicien Fibre Optique chez Solutions30 Evaluer cette entreprise. Intitulé du poste. Technicien Fibre Optique 5 avis. Lieu. France 5 avis. Notes par catégorie . 2,4 Équilibre vie privée/professionnelle. 2,1 Salaire et avantages. 2,2 Sécurité et évolution. 2,2 Direction. 2,1 Culture d'entreprise. Trier par. Pertinence Note Date. Langue. 5 avis
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SousTraitance Fibre Optique, Lyon, France. 3,137 likes · 9 talking about this. Le groupe permet aux différents acteurs de la fibre optique (techniciens,
Problèmeraccordement fibre avec Bouygues Telecom-Sogetrel-EssonneNumérique. C'est vrai le sous traitant, du sous traitant, du sous traitant. La personne qu'on n'arrive jamais à remonter, en cas d'acte de vandalisme. Le mode "STOC", va être plus surveiller par les opérateurs. Pour éviter moins d'abus.
rC4osVP. C’est au tour de la Fédération Française des Télécoms de dresser un état des lieux des nombreuses difficultés rencontrées sur le raccordement des lignes en fibre optique, avec un panorama des solutions possibles. Plusieurs recommandations sont émises, certaines ayant déjà fait leurs des années, le déploiement de la fibre optique se fait à vitesse grand V dans le cadre du plan France THD Très Haut débit, avec le passage au FTTH des clients parfois à marche forcée. Dans un livre blanc remis récemment au gouvernement, la Fédération Française des Télécoms FFTélécoms rappelle les objectifs. De notre côté, nous avions pour rappel fait le point sur ce sujet dans notre second magazine. Au dernier décompte du premier trimestre de l’année, 25,6 millions de locaux étaient éligibles à la fibre optique FTTH, pour 11,4 millions d’abonnements. Fin mars, une barrière symbolique était franchie les abonnements très haut débit dépassaient pour la première fois ceux en haut débit. Le très haut débit majoritaire sur le fixe, la consommation de données se stabilise sur mobile Effet STOChastique ou volontaire ? De gros grains de sable sont néanmoins venus gripper les rouages, notamment sur la gestion des lignes dans les armoires de mutualisation. C’est l’objet principal du livre blanc de la FFTélécoms qui se fait l’écho des difficultés actuelles, remontées par les acteurs de terrain ». Elles concernent en priorité les infrastructures dégradées ou vandalisées, les échecs de raccordement et les déconnexions de clients » selon la fédération. Si les causes peuvent être nombreuses, les opérateurs de la FFTélécoms souhaitent insister sur les dégradations commises contre les infrastructures réseaux, volontaires actes de malveillance ou dues aux multiples interventions sur le réseau armoires endommagées ». Ils saluent par contre la signature d’une convention nationale de lutte contre les actes de malveillance et appellent l’ensemble des acteurs à décliner cette convention au niveau de chaque département ». Un des sujets faisant couler beaucoup d’encre est le fameux mode STOC Sous-Traitance par l’Opérateur Commercial, c’est-à -dire quand l’opérateur d’infrastructure celui qui construit le réseau délègue le raccordement du client à l’opérateur commercial le FAI… qui peut lui-même sous-traiter cette opération. Arcep, InfraNum, FFTélécoms… les acteurs se mobilisent enfinSur cette question comme d’autres, le livre blanc fait le bilan de la situation, des expérimentations mises en place et des améliorations possibles. La FFTélécoms est pour rappel un acteur de poids qui compte dans ses rangs une large variété d’opérateurs Altice SFR, Bouygues Telecom, Colt, Orange, Prixtel, Syma, Verizon… Iliad Free brille toujours par son absence, malgré les appels du pied de la fédération. Depuis le début de l’année, les choses commencent à bouger pour de vrai ». Il y a certes eu une feuille de route » de l’Arcep en mars 2020, mais elle ne devait débuter que fin 2020. Laure de la Raudière s’est également prononcée sur le sujet en janvier 2021 lors de ses auditions avant d’être confirmée comme nouvelle présidente de l’Arcep. Présidence de l'Arcep Laure de La Raudière se défend, détaille son plan d’action et ses priorités Jungle dans la fibre optique pour l’Arcep, la situation est difficilement compréhensible » Fibre optique InfraNum propose de nouvelles règles pour mettre fin à la jungle des raccordements Il faudra attendre mars pour que l’Autorité sorte enfin du bois. Dans un communiqué, le gendarme semblait tomber des nues, affirmant que la situation actuelle [était] difficilement compréhensible ». Quelques jours auparavant, InfraNum proposait de nouvelles règles avec la mise en place d’un nouveau contrat entre opérateurs d’infrastructure et commerciaux. La FFTélécoms en rappelle les grandes lignes procédures de détection et de reprise des malfaçons ; sanctions progressives en cas de malfaçons, dégradations ou de non-respect des règles de sous-traitance ; mécanismes de mise en demeure pouvant aller jusqu’à l’exclusion d’un sous-traitant d’un opérateur commercial. La fédération rappelle aussi que, fin 2020, le régulateur des télécoms a pris une décision symétrique introduisant des engagements de qualité de service de la part des OI [opérateurs d’infrastructures, ndlr] » ils devront s’engager contractuellement dès 2021 envers les OC [opérateurs commerciaux, ndlr], puis devront respecter des seuils réglementaires de qualité à compter de début 2023 ». La mise en place d’indicateurs de suivi annoncé il y a plusieurs mois est toujours en cours ; ils font actuellement l’objet de discussions bilatérales et multilatérales entre l’Arcep et les opérateurs ». Je dis M » comme un emblème La FFTélécoms détaille ensuite des améliorations déjà mises en place ou en cours de déploiement. La première concerne une nouvelle ingénierie de brassage, dite forme en "M", au sein des armoires de rue ». Cette technique a été reprise par plusieurs opérateurs d’infrastructures, qui ont mené des déploiements expérimentaux avec de très bons retours terrain ». L’architecture en "M" de l’armoire libère l’espace, limite les risques de "spaghettis", autrement appelés les "nœuds", et rend le brassage plus fluide et intuitif ». Sur le terrain, les retours des techniciens sont positifs selon la fédération. De plus, cette architecture limite le risque d’erreur et facilite le changement d’opérateur commercial ou "churn" ainsi que le retrait des "jarretières" inutilisées ». La FFTélécoms indique qu’il n’y a justement pas de processus unifiés concernant le retrait des jarretières inutilisées, qui peuvent rester dans les armoires et favoriser l’apparition des spaghettis ». Un processus doit être discuté et établi entre opérateurs », ajoute-t-elle. Deux pistes sont mises en avant Cette opération pourrait, par exemple, être réalisée par l’opérateur commercial lors de la migration du client ou par l’opérateur d’infrastructures lors de ses tournées de maintenance ». Crédits Fédération Française des Télécoms Des photos dernier CRI avec un marquage Depuis le début de l’année, des comptes rendus d’interventions CRI photos sont mis en place ils prévoient la prise de photos horodatées avant et après chaque intervention, permettant de contrôler la qualité du travail réalisé par les intervenants et de détecter rapidement l’apparition de malfaçons ». Une des limitations est l’incapacité du contrôleur, qu’il soit humain ou mécanisé à base d’intelligence artificielle, de s’assurer que les positions optiques occupées soient conformes aux référentiels informatiques de l’OI ou à celles déclarées par l’installateur ». La fibre optique peut en effet emprunter une route différente du référentiel si, par exemple, la position indiquée est déjà occupée par une autre ligne Pour faciliter la résolution de ces situations complexes, une solution unique de marquage de jarretières, exploitable au travers d’une photo, pourrait permettre de contrôler à distance la cohérence des référentiels avec le terrain ». Crédits Fédération Française des Télécoms Données fiables, e-Mutation » et outil inter-opérateurs D’autres pistes sont évoquées, comme la fiabilisation des informations référence de la ligne, type de PM, route optique, type de raccordement, position du PBO, etc. communiquées par les opérateurs d’infrastructure aux opérateurs commerciaux afin que les techniciens puissent raccorder les lignes dans les meilleures conditions. Si l’une de ces informations venait à manquer, ou était erronée, il est à craindre que le technicien ne dispose pas du matériel adapté à une intervention de qualité, voire que celle-ci se solde par un échec de raccordement et une insatisfaction client », peut-on lire dans le livre blanc. L’outil e-Mutation » est également mis en avant. Il est déjà en production chez la majorité des opérateurs et renforce l’autonomie des techniciens lorsqu’ils sont confrontés à des difficultés […] Le technicien dispose alors, via une application, d’une visibilité sur les routes optiques disponibles ». Il peut ainsi choisir sans recourir à un centre d’appel Hotline, celle répondant au besoin de l’intervention puis remonte l’information afin que le référentiel de l’OI soit mis à jour en conséquence ». Pour la FFTélécoms, cet outil doit être généralisé aussi rapidement que possible ». Partant du principe que les malfaçons se propagent rapidement si elles ne sont pas reprises dans un délai raisonnable », la FFTélécoms souhaite mettre en place un outil inter-opérateurs de notifications et de suivi. Actuellement, les échanges sont effectués… par courriel, ce qui ne permet pas une gestion industrielle ». Le nouveau protocole est en cours d’étude » pour le moment. Prévenir les déconnexions, améliorer la base d’adresses Une réflexion est également en cours concernant la prévention des déconnexions des clients. Le rapport cite en exemple Bouygues Telecom et son outil Check voisinage » il s’assure que suite à une intervention, aucun client n’a été déconnecté et indique si besoin la marche à suivre pour le rétablir. Des travaux d’expérimentations entre certains OC sont engagés pour partager sur ce sujet et une réflexion inter-opérateurs devrait être menée sur les conditions d’extension d’un tel dispositif au besoin, en associant l’OI ». Crédits Fédération Française des Télécoms La Fédération milite pour l’accroissement daudits des opérateurs sur le terrain, qui permettent de renforcer la qualité des interventions et limiter la propagation ou la répétition des malfaçons ». La formation des techniciens est également mise sur le tapis, ainsi que l’harmonisation des règles d’ingénierie et de la Base d’Adresses Nationales BAN. Dans ce dernier cas, il est indispensable que les collectivités se dotent rapidement d’un référentiel d’adresses complet nommage des voies et numérotation des immeubles ou maisons normalisée et exploitable tant par les occupants que par les opérateurs ». L’ensemble des acteurs devra maintenant mettre de la bonne volonté pour que la situation avance dans le bon sens. Dans tous les cas, il y a un gros travail à faire pour remettre en état les armoires qui sont déjà pleines de spaghettis… reste à savoir qui va s’y coller et qui paiera la note.
Actualités 4 juillet 2022 La France est en pointe en Europe dans l’aménagement numérique de son territoire pour le Très Haut Débit. Le déploiement de la fibre optique se poursuit à un rythme soutenu pour tenir l’échéance de la généralisation en 2025, dans le cadre de chantiers d’une envergure exceptionnelle. La qualité des raccordements est toutefois mise en cause par certaines collectivités qui pointent des défaillances dans la gestion de la que les entreprises du secteur viennent de formuler d’importantes propositions correctives limitation des rangs de sous-traitance, labellisation des intervenants, carte professionnelle des techniciens FTTH, renforcement des contrôles…, Bativigie peut apporter son expertise de la vigilance sous-traitants, mise en œuvre depuis près d’une décennie pour les grands donneurs d’ordre de la construction. La plateforme logicielle innovante intervient d’ores et déjà sur les chantiers fibre d’un grand opérateur. Le chantier du siècle », c’est ainsi que l’on désigne fréquemment le déploiement du réseau de fibre optique, mené en France depuis le début des années 2010. La construction des voies ferrées avait accompagné la première révolution industrielle, la suivante a vu les autoroutes et aéroports connecter les grands centres urbains comme les continents. L’une et l’autre de ces révolutions ayant tissé de nouveaux maillages essentiels au développement de l’économie, du tourisme et plus largement des échanges entre des populations auparavant limitées à des horizons restreints. Au 21e siècle, ce mouvement d’intensification des échanges et de dépassement des limites physiques se poursuit, avec une révolution cette fois digitale », et des autoroutes qui sont celles de l’information, empruntées par des données décrites comme le nouvel or noir » des temps modernes… Une myriade de chantiers en un temps record Lancé par les pouvoirs publics en 2013, le Plan France Très Haut Débit THD vise ainsi à déployer massivement un réseau de fibre optique afin d’amener à chacun sur le territoire le THD pour l’internet fixe. Et faciliter, dès lors, l’accès de tous aux nouveaux usages rendus possibles par le numérique, à commencer par le télétravail, devenu un phénomène majeur des pratiques professionnelles des années 2020. Toutefois, la réalisation des infrastructures nécessaires à ces nouvelles interconnexions n’a rien de virtuel. De même qu’il a fallu construire kilomètre après kilomètre les chemins de fer et rubans autoroutiers, le déploiement de la fibre implique d’aménager le territoire par une myriade de chantiers, mais cette fois en un temps record d’une douzaine d’années seulement. Plus de 40 000 intervenants à l’œuvre Les moyens techniques, humains et financiers atteignent une envergure exceptionnelle plus de 40 000 intervenants sont à l’œuvre chaque jour, et plus de 20 milliards d’euros auront été investis par les acteurs publics et privés pour l’achèvement du Plan THD. Dans le cadre de ce dernier, la généralisation de la fibre jusqu’à l’abonné le FTTH, fiber to the home » est prévue pour 2025. Ce sont plusieurs dizaines de millions de kilomètres de fibre qui auront alors été installées pour desservir le territoire. Alors que le taux de couverture en France atteint déjà aujourd’hui 72 % avec près de 30 millions de locaux raccordables, les prochaines années vont être cruciales pour boucler ces travaux aussi pharaoniques dans leur ampleur que supersoniques dans leur rapidité d’exécution. La gestion de la sous-traitance mise en cause Or, des difficultés se font jour dans cette dernière ligne droite. La période de crise sanitaire n’a certes pas entravé la progression du déploiement de la fibre, en constante avancée. Plus de 11 millions de locaux sont devenus raccordables au cours des deux dernières années et la France s’affiche en pointe en Europe, tant dans le rythme de déploiement qu’en nombre de prises. Mais la qualité des raccordements est régulièrement mise en cause par les collectivités qui pointent des défauts dans l’exécution des travaux par les sous-traitants missionnés par les opérateurs. Une problématique qui est désormais bien identifiée par les acteurs. La Fédération Française des Télécoms indique ainsi dans un récent communiqué que cette industrialisation a pu entraîner des malfaçons et des problèmes dans la qualité du réseau et des raccordements sur certaines zones du territoire ». Infranum, la fédération qui regroupe 220 entreprises de la filière et dont Bativigie est adhérent, souligne que le secteur est confronté à des difficultés opérationnelles importantes, parmi lesquelles l’accès aux copropriétés, la pénurie de poteaux, l’inexistence de certaines infrastructures répertoriées, la disponibilité des sous-traitants… Vers une labellisation et un renforcement des contrôles Saisie par les pouvoirs publics en avril dernier, Infranum a remis au Gouvernement et à l’Arcep, l’autorité de régulation, une plateforme de propositions visant à améliorer la qualité des raccordements et l’exploitation des réseaux FTTH. Parmi ces propositions figure notamment la labellisation des intervenants, avec une future carte professionnelle qui permettrait d’assurer et de contrôler le bon niveau de formation des techniciens. Autres volets d’actions proposées un renforcement des contrôles par les opérateurs sur les intervenants réalisant les raccordements. En parallèle, les opérateurs se sont engagés, par la voix de la Fédération Française des Télécoms, à limiter contractuellement la sous-traitance à un maximum de deux rangs, dans le cadre des nouveaux contrats Stoc2. Bativigie l’adaptation aux nouveaux besoins de la filière Autant d’évolutions à venir qui s’inscrivent pleinement dans le cœur de métier de Bativigie les solutions logicielles pour le contrôle des personnels sous-traitants sur les chantiers. Son expertise dans la vérification de la conformité de la personne physique est reconnue depuis 2015 par les grands donneurs d’ordre des secteurs de l’industrie et de la construction. Ses process, simples et automatisés, permettent l’enregistrement des personnels et leur contrôle, au regard du droit du travail et de leurs qualifications. L’application de contrôle génère un reporting immédiat, avec des procédures correctives automatisées, pour une fiabilité et une traçabilité intégrales. Fort de ces atouts, la plateforme de services numérisés intervient déjà depuis 2021 pour la filiale d’un grand opérateur d’infrastructure engagé dans le déploiement de la fibre. La PME innovante dirigée par Frédéric Pradal entend aujourd’hui faire évoluer son offre pour l’adapter aux besoins de la filière des acteurs des infrastructures numériques. Pour le contrôle des personnes physiques sur chantier et la gestion de la sous-traitance, nos savoir-faire et notre expertise sur les plans techniques et juridiques nous confèrent un temps d’avance. Nos solutions logicielles sont aujourd’hui déjà activées sur de nombreux chantiers fibre. Nous souhaitons, dans les mois qui viennent, renforcer notre accompagnement des acteurs de la filière fibre en répondant à leurs nouveaux besoins. Notre ambition est de contribuer à la pleine réussite de ce défi à l’horizon 2025. » Frédéric Pradal, créateur et dirigeant de Bativigie.
Les sous-traitants qui assurent le déploiement de la fibre optique pour le compte des opérateurs s'attirent les foudres de leurs prestataires, qui effectuent des blocus. Pour des milliers de salariés qui œuvrent au déploiement de la fibre optique en France, la pilule du passage à la nouvelle année risque d'être difficile à avaler. Les prestataires de la société Sogetrel, entreprise sous-traitante historique de Free et de Bouygues Telecom, ont appris, entre Noël et le jour de l'An, que les contrats de sous-traitance avaient été négociés à la baisse, alors même que les prestataires ont du mal à finir les mois dans le vert. Ces derniers, qui travaillent dans l'ombre du grand public, ont décidé de se mettre en grève. Des prestataires qui en viennent à avoir des charges supérieures à leurs revenus, perdant en rentabilité C'est la chaîne YouTube Les Fibreux », tenue par des spécialistes de la fibre optique, qui alerte sur cette face sombre de l'immense machine des télécoms et du déploiement des réseaux. Car si la France peut se targuer d'être l'une des championnes européennes du déploiement de la fibre optique, avec quelque 6 millions de nouveaux locaux rendus disponibles et éligibles au FttH entre octobre 2020 et septembre 2021, le tableau est loin d'être rose. En coulisses, les relations entre les opérateurs télécoms, les sous-traitants et leurs prestataires qui co-traitent », donc, avec les sous-traitants sont loin d'être idylliques, comme nous l'apprenons dans la vidéo du collectif des Fibreux. Sogetrel a mis au courant ses prestataires de changements tarifaires ces derniers jours, avec une entrée en vigueur dès le 1er janvier 2022. Et la renégociation à la baisse des tarifs va inévitablement mettre un peu plus dans la difficulté les prestataires. L'un d'eux, qui emploie une quinzaine de salariés, explique même travailler en perdant de l'argent et considère, même s'il s'y refuse par respect pour ses collaborateurs, qu'il serait plus simple de les licencier. Il détaille par exemple que l'une de ses équipes a réalisé, il y a quelques jours, un chiffre d'affaires de 203,5 euros, alors même que son coût de revient est de 350 euros par jour travaillé. Cela représente, pour l'employeur, une perte de 150 euros par jour, pour une seule équipe. Et à cela, le dirigeant, qui a décidé de se joindre au blocus organisé en France, doit ajouter le prix de l'entretien du camion, la VGP une vérification légale de l'état de conservation des équipements de travail, l'amortissement du matériel, les consommables, les abonnements téléphoniques, les habilitations, les visites médicales, les EPI et tous les imprévus ». Des sous-traitants qui se voient reprocher un timing dans la renégociation à la baisse du contrat qui les lie aux sous-traitants Pour justifier la situation, l'entreprise sous-traitante Sogetrel explique que les opérateurs vont baisser les prix payés, et qu'elle n'a pas d'autre choix que de répercuter cette baisse sur le raccordement final, et donc sur ses co-traitants, qui en plus de la baisse des prix, se plaignent de pénalités imposées injustifiées s'intensifiant d'année en année. Mais les prestataires ne trouvent pas cela logique. Selon eux, tout s'est décidé trop rapidement, et il apparaît peu probable que les opérateurs aient prévenu à la dernière minute les sous-traitants d'une baisse du contrat qui les lie. Des blocus ont donc été créés, et ce, à l'échelle nationale, de façon à dénoncer et contester cette renégociation soudaine, et à la baisse, des tarifs. Les prestataires avancent un certain nombre de revendications, comme la renégociation des prix des BPU bordereaux des prix unitaires et le remboursement des pénalités appliquées et non justifiées, ainsi que les retenues sur attachement, qu'ils jugent également systématiques et non justifiées ». Ils demandent ainsi une amélioration des échanges entre la société Sogetrel et ses sous-traitants, de façon à éviter toute relation conflictuelle et mauvaise surprise, comme celle vécue ces derniers jours, qui plus est pendant les fêtes de fin d'année. On ira jusqu'au bout », préviennent d'ores et déjà les prestataires. Au début du mois de décembre, le secteur avait déjà éternué après les révélations de Scopelec, un sous-traitant comparable à Sogetrel, mais qui travaille de son côté avec Orange. L'opérateur historique aurait en effet menacé de ne pas renouveler le contrat avec l'entreprise qui lui coûte 150 millions d'euros chaque année, qui emploie 1 900 personnes, puisqu'il lance un appel d'offres qui ne garantit pas que la société Scopelec récupérera deux des trois lots qu'elle détient actuellement. Les salariés de Scopelec pourraient néanmoins être réembauchés par une entreprise qui récupérerait alors le marché.
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