ActualitésStrasbourg : en direct, photos et vidéos. Restez informés avec L'Alsace
Fairefuir les étourneaux qui se rassemblent en masse dans les platanes de l'Esplanade, telle est la mission que l'éffaroucheur Jean-Marie Magnien va remplir dans les nuits du 20 au 24 août
Idéalepour faire fuir les étourneaux protéger stabulation d élevage, table d affouragement, silo de mais ect Ne laissez plus les étourneaux envahir vos fermes Version de cris étourneaux. Étourneau sansonnet Merle américain Corneille en danger Épervier (rapace) Moineaux passereaux Geai bleu Grand corbeau Pie bavarde Produits similaires Bird x mega blaster pro
LÉpervier d'Europe est une petite espèce d'oiseaux de proie de la famille des accipitridés.
Leffaroucheur électronique BR2 est relié à 2 haut-parleurs modulables . Le système anti-oiseaux BR2 émet des cris d'oiseaux en détresse et de prédateurs, enregistrés sur une « clé-programme ». L'enregistrement sur support externe nous permet d'envoyer au client de nouveaux programmes pour répondre à une nouvelle problématique. La
Ceprédateur naturel de nombreux oiseaux fait fuir les merles, geais, pies mais il peut aussi attirer les vrais rapaces, ce qui va rendre la zone d’autant plus dangereuse à leurs yeux. 5 - Effaroucheur sonore programmable. Pour les parcelles isolées (pas d'habitation à moins de 200 mètres), AgriProTech propose sa gamme d’effaroucheurs sonores. La gamme AviTrac®,
Lesspécificités de votre repulsif sonore oiseaux Bird X Peller Pro - Répulsif sonore - Universel. Préconisé pour : les étourneaus, les merles américains, les corneilles en danger, les éperviers, les moineaux, les geai bleus, les grands corbeaux, les pies bavardes etc. Dimension (encombrement) : 26 cm x 11.4 cm x 9.5 cm. Puissance : 30
Descentaines d’étourneaux nichent dans les arbres de la cité Loucheur au Port du Rhin, provoquant des nuisances sonores et sanitaires. Face à ce problème, la Ville avec la LPO, mènent des opérations
Descris de rapaces pour faire fuir les étourneaux de la route du Rhin. Des centaines d’étourneaux nichent dans les arbres de la cité Loucheur au Port du Rhin, provoquant des nuisances
Bruitagesoiseaux - rapaces (81 bruitages) Tous les cris et chants de rapaces et oiseaux de proie : chouette, aigle, buse, faucon, hibou, des ambiances de fauconnerie aigle Voir tous les bruitages "aigle" ambiance de fauconnerie Voir tous les bruitages "ambiance de fauconnerie" buse Voir tous les bruitages "buse" caracara
73s5. publicitéPaul et Eleri Johnson sont fauconniers. Ils élèvent des rapaces dans le but d’effaroucher les nuisibles, mais dispensent aussi des stages de formation pour les vétérinaires ou pour les chasseurs souhaitant changer de méthode de prélèvement. Les rapaces de nos campagnes, qu’ils soient diurnes ou nocturnes, trônent fièrement en haut de leur pyramide alimentaire. Dans cette chaîne de consommation, composée de petits rongeurs ou de serpents, figurentt aussi certains oiseaux, comme des corvidés choucas des tours ou corneilles ou des sturnidés étourneaux. Et malheur à celui qui se retrouve saisi par les serres pointues ou piqué par les becs puissants… Installés à l’orée de la forêt d’Huelgoat, sur la commune de Berrien 29, Paul et Eleri Johnson utilisent cette prédation pour effrayer les oiseaux nuisibles dans les aéroports, les villes, les usines ou les fermes. Montrer patte blanche Originaires du Royaume-Uni, Paul et Eleri Johnson se sont installés dans le parc naturel d’Armorique il y a maintenant 15 ans. Déjà fauconnier depuis 40 ans dans son pays d’origine, Paul a ramené ses oiseaux dans sa valise. Mais à leur arrivée, un long parcours pour pouvoir démarrer leur activité commence. Il nous a fallu 7 ans et demi pour prouver la nature de notre activité et pour obtenir les différentes autorisations », se souvient Eleri. Une réglementation très dure pour celui qui veut posséder des rapaces et en faire une activité économique. 100 000 personnes pratiquent la fauconnerie en Grande-Bretagne, notamment pour la chasse. La réglementation y est plus difficile pour chasser au fusil, mais plus simple pour les rapaces. La chasse avec un rapace est une vraie chasse c’est l’oiseau qui prend les décisions », estime le fauconnier. Têtu comme un pigeon L’effarouchement est un des violons d’Ingres du couple. Ils sont alors sollicités pour faire fuir les nuisibles, composés d’étourneaux, de goélands, de pigeons, de mouettes, mais aussi de lapins ou de lièvres. Les choucas des tours sont aussi effarouchés. Certaines espèces sont plus simples à apeurer les étourneaux s’installent quand ils se sentent en sécurité, mais quand on casse les habitudes, ils sont dérangés ». Les pigeons sont plus obstinés, toute une batterie de solutions est déployée pour les déloger, en utilisant en plus des oiseaux des lasers, des gels répulsifs ou des appareils sonores. Les interventions durent au minimum une semaine, et peuvent se prolonger à plusieurs semaines selon les situations et les nuisibles présents. Fauconnerie Bretagne fait fuir les étourneaux, en cassant leurs habitudes et en les effrayant avec des rapaces. Chaque cas est unique Paul Johnson aime dans son métier la variété de cas qui se présentent à lui. C’est une bataille, moi contre les nuisibles. Chaque contrat est différent ». Si certaines demandes ne peuvent aboutir, comme effaroucher des goélands à proximité d’un centre de thalassothérapie en bord de mer, Paul et Eleri limitent les phénomènes de gêne en empêchant de nouvelles nidifications sur les toits des bâtiments. La fauconnerie élève toutes sortes de buses ou de faucons. Attila, femelle grand-duc, a une vue perçante grâce à une très bonne vision et une tête pivotant à 270 °C. J’utilise le grand-duc pour la chasse nocturne en Écosse. Ici, c’est interdit ». Pour lutter contre la prolifération de lapins, le fauconnier utilise quand la préfecture l’autorise, des furets. Ils sont introduits dans les galeries. Quand le lapin se sent en danger, il frappe le sol avec ses pattes. Je ressens ces vibrations, et je lâche ma buse qui ira cueillir ce lapin en sortie de terrier ». Fauconnerie Bretagne dispense des stages de formation à qui voudra découvrir les oiseaux. Beaucoup de vétérinaires répondent présent, c’est pour eux une occasion unique de manipuler ces oiseaux de proie. Paul Johnson est installé avec son épouse Eleri, à Berrien 29. Une balade rapace au gant Des chasseurs sont également intéressés, pour changer de méthode de chasse, et pour apprendre les soins à apporter aux oiseaux. Lors de ces stages de 5 jours, les apprenants suivent des cours théoriques, qui se marient à des balades en campagne finistérienne, rapace au gant. Avoir un rapace est une grande responsabilité, il restera sauvage toute sa vie ». En captivité, les grands chasseurs ont une durée de vie de 18 à 25 ans selon les espèces. Nous les dressons tout au long de leur vie ». Le régime alimentaire proposé aux rapaces, riche en protéines, propose des faisans, des rats, des souris ou des cailles. Les rapaces font beaucoup de sport, c’est pourquoi il leur faut cette nourriture riche ». Ces repas sont distribués morts, par respect pour l’animal », explique Paul Johnson. Les oiseaux de la fauconnerie se laissent manipuler, à condition de prendre certaines précautions, et en présence des éleveurs. Certaines espèces s’avèrent être joueuses, comme les caracaras qui sont très curieux », et n’hésitent pas à chiper des objets laissés sur une table ou à jouer avec des foulards, à l’image de leur cousine la pie voleuse. [su_box title=”Joindre la fauconnerie” radius=”0″]Fauconnerie Bretagne se situe à Berrien, au lieu-dit Pont ar Gaouyet. Les stages de formation se déroulent de mars à septembre. Pour inscription ou renseignements 02 98 99 79 44, ou sur le site à Des journées dédiées aux enfants d’au moins 10 ans sont aussi programmées. La fauconnerie va migrer, toujours sur Berrien, sur un autre site où des démonstrations seront organisées.[/su_box]
Les oiseaux peuvent faire preuve d'imagination pour trouver leurs sites de nidification, mais les emplacements choisis peuvent parfois être gênants, voire risqués pour les œufs ou les exemples d’emplacements inhabituels ou gênantsCette Mésange bleue Cyanistes caeruleus a niché dans un cendrier ! Photographie Peter W / Sa galerie dans FlickrLes oiseaux construisent parfois leurs nids dans des emplacements inhabituels qui peuvent être gênants pour les occupants de la maison, voir dangereux pour les poussins près d’une portele long d’un chemin très fréquentédans une gouttière ou un tuyausur une chaudière ou un chauffagedans du matériel de jardin, comme un grill ou une tondeuse à gazondans un véhiculedans un bateau en cale sèchedans une cheminéederrière des volets ou sur un storedans un conduit d’air conditionnédans une boîte à lettresdans un cendrierdans un tuyau, nid peut aussi être très visible, très accessible, ou des intempéries peuvent l’avoir fait tomber. Il faut donc le déplacer et décourager les oiseaux de le reconstruire au même au maximum de déplacer un nid et ses occupantsLes hirondelles peuvent nicher dans des endroits gênants, comme ici devant une aération. Photographie Thierry CoolenIl est toujours préférable de ne pas déplacer un nids et ses occupants, notamment dans le cas de certaines espèces très sensibles ce qui n’est généralement pas le cas des oiseaux courants de nos jardins, plutôt habitués à notre présence. La destruction intentionnelle des habitats y compris les buissons et les arbres des espèces protégées est d’ailleurs interdite par la loi française. Tout milieu abritant des nids de ces espèces ne peut donc théoriquement pas être dégradé toutefois, dans le cas d’espèces communes qui peuvent facilement trouver une autre zone de reproduction, comme le Merle noir Turdus merula ou les mésanges, il existe une certaine tolérance si la destruction n’est pas voulue. Évitez de tailler les arbres et les arbustes entre avril et août lire L’élagage de printemps et d’été, une menace pour les oiseaux et les arbres entre septembre et mars, les oiseaux sont généralement adultes, indépendants et peuvent fuir. Si vous devez tout de même faire des travaux dans votre jardin au printemps, observez d’abord la zone concernée herbes, buissons, troncs, houppiers pour repérer d’éventuels nids, des mouvements des adultes allers-retours des parents ou entendre les cris répétitifs des jeunes. Travaillez doucement afin de ne pas faire de dégâts irrémédiables et de pouvoir entendre les piaillements des oisillons. Si un nid occupé a été trouvé, essayez au maximum de conserver son environnement immédiat, notamment la branche de soutien et les branches proches. Conservez une zone végétative de sécurité », si possible d’un mètre de large et de haut. Mais dans la mesure du possible, retardez vos travaux et attendez que les petits quittent le nid quatre semaines en général.Il faut respecter la loi françaiseCouple de Tourterelles turques Streptopelia decaocto ayant niché derrière une fenêtre. Photographie JulieG2009 / Sa galerie dans FlickrEn France, selon l’article 3 de la loi de protection de la nature votée en 1976, la destruction ou l’enlèvement des œufs ou des nids […] sont interdits pour les espèces sauvages. Le déplacement d’un nid et de ses occupants est donc interdit ou nécessite une autorisation officielle pour des espèces menacées très sensibles ce n’est généralement pas le cas des oiseaux courants des jardins, les rapaces et les autres grands oiseaux qui réutilisent le même nid plusieurs années de suite. Toujours en France, le transport des oiseaux en situation de danger imminent est toléré s’il s’agit de les apporter dans un centre de sauvegarde de la faune sauvage, mais il est préférable de signaler préalablement le transport à votre préfecture service faune, au service vétérinaire de la Direction Départementale de l’Agriculture et de la Forêt DDAF, à la Gendarmerie ou à l’Office National de la Chasse et de la Faune Sauvage. En cas de doute, vous pouvez toujours contacter une association ou un centre de soins de la faune sauvage qui pourront vous indiquer la conduite à oisillonsLes œufs et les oisillons sont très délicats et peuvent facilement être cassés, refroidis ou blessés, il faut donc limiter au maximum les manipulations et leur vaut mieux éviter de toucher les oisillons et les œufs à main nue l’odorat des oiseaux est généralement limité, sauf dans quelques cas comme les hirondelles, et donc toucher un nid ou un oisillon ne provoque généralement pas leur abandon lire Toucher un oisillon peut-il provoquer son abandon ?, mais utilisez plutôt des gants ou une serviette, ce qui vous permettra aussi de vous protéger des mites, des bactéries et d’éventuels parasites et évitera de laisser votre odeur qui pourrait attirer des prédateurs. Les risques d’abandon sont en fait davantage liés à des stimuli visuels qu’olfactifs lorsque les adultes réalisent que leur nid ou que leurs petits ont été déplacés, ils peuvent estimer qu’il y a un danger potentiel et qu’il est préférable de oiseaux peuvent construire leur nid dans des endroits inattendus, comme ces Mésanges charbonnières Parus major, ou peut-être de Troglodytes familiers Troglodytes troglodytes, qui ont installé le leur dans une serpillère à Saint-Méloir-des-Bois Côtes-d’Armor en 2015. Photographie Claudy GodardLimitez au maximum la période durant laquelle les oisillons sont éloignés des parents. Il est préférable de faire le déplacement du nid et des poussins le plus rapidement possible, au plus tard dans la même faut éviter de faire le déménagement » à la tombée de la nuit afin que les parents puissent le voir et que les petits n’aient pas froid. Gardez-les au chaud chez vous pour la nuit et installez-les tôt le matin. De même, retardez l’opération en cas de fortes de déplacer un nid, il faut s’assurer de l’état de santé des oisillons ils doivent rester au chaud. S’ils sont froids, il faut les réchauffer avec leur nid de préférence un nourrissez pas les oisillons, même s’ils le réclament en effet, s’ils sont rassasiés, ils n’appelleront pas leurs parents et ils ne pourront donc pas être repérés par ceux-ci dans le nouvel le nid est trop abîméSi l’ancien nid ne peut être déplacé et réutilisé, jetez-le dans un composteur ou dans une poubelle afin qu’il n’attire pas d’éventuels prédateurs. Si l’ancien emplacement était situé sur un bâtiment, nettoyez la zone avec une solution chlorée les oiseaux de se réinstaller dans l’ancien emplacementSi vous ne désirez pas que les oiseaux se réinstallent dans le même secteur, il faudra prendre quelque mesures placez dessus des matériaux ou des piques non dangereuses, du type anti-pigeons, achetables dans le commerce;bouchez les cavités;placer un faux chat, une silhouette de rapace ou un objet brillant mobile;surveiller en début de saison de nidification qu’aucun nid n’est en cours de l’emplacement d’accueilL’emplacement d’accueil doit être situé le plus près possible du nid dorigine 20 mètres au maximum, et il doit être similaire si possible par exemple, s’il était placé dans un arbuste, installez-le si possible dans un arbuste lui ressemblant, à la même hauteur;être tranquille, discret, suffisamment en hauteur, à l’abri des prédateurs chats, rats;être installé à mi-ombre ou à l’ombre, protégé des nid de remplacementUn nid classique disponible dans le commerce il pourra servir de nid de remplacement pour les mésanges. Source VivaraS’il n’est pas possible de déplacer et/ou de réutiliser le nid d’origine, vous pouvez installer les occupants et les matériaux existants dans un nichoir déjà prêt et adapté à l’espèce disponible dans le commerce. Vous pouvez également construire un nichoir improvisé » pour les espèces nichant dans des cavités comme les mésanges, utilisez une boîte en carton qui pourra être protégée de la pluie par du plastique avec un couvercle et une ouverture de taille suffisante pour les parents par exemple 32 mm de diamètre pour une Mésange charbonnière, 50 mm pour un Moineau domestique, 65 mm pour un Étourneau sansonnet…. Si jamais le nid était installé dans un tronc et que l’arbre a dû être coupé, vous pouvez découper le tronçon contenant le nid, le fermer aux deux extrémités et l’accrocher à la plupart des autres espèces Merle noir, Pinson des arbres, Rougequeue noir, Tourterelle turque, Pigeon ramier…, utilisez un carton ou une boîte dont le couvercle aura été enlevé. Ses bords ne devront pas être trop hauts inférieurs à 15 cm.Pour les espèces nichant dans des nids en forme de coupe merles, grives…, vous pouvez placer les oisillons dans un contenant ayant une forme similaire corbeille….Ce nichoir sera placé sur un support artificiel rebord de bâtiment, balcon, escabeau… ou bien accroché. Si les matériaux de l’ancien nid ne sont pas réutilisables, placez les petits sur une serviette ou dans de la paille évitez le coton. Faîtes en sorte que les poussins ne soient pas recouverts par les matériaux. Dans tous les cas, pour protéger votre nichoir du soleil ou des intempéries, vous pouvez créer une sorte de toit ou tendre un tissu imperméable ou une bâche qui ne fera pas de bruit avec le vent . Avant de placer la nichée dans leur nouvelle maison », laissez-là quelques minutes bien en vue pour que les parents la nichoir improvisé pourra être créé en découpant une petite ouverture dans une boîte en carton. Schéma d’après CSOLVous pouvez placer les oisillons de la plupart des espèces dans un carton ou dans une boîte dont le couvercle sera enlevé et dont les bords ne seront pas trop hauts. Schéma d’après CSOL Un toit » au-dessus de la boîte protégera les jeunes du soleil et de la pluie. Schéma d’après CSOL Vérifier que les parents reviennent bienPour vérifier que les parents ont bien accepté le déménagement et qu’ils continuent de prendre soin de leurs petits ou des œufs déplacés, absentez-vous ou cachez-vous complètement pendant deux à trois heures puis observez la scène à une distance raisonnable vous devriez voir les parents assez rapidement de moins de 30 minutes à une heure pour la plupart des petites espèces des jardins mésanges, grives, pinsons, mésanges…, ou parfois longtemps après pour les plus grandes pies, pigeons…. Les parents peuvent faire plusieurs tentatives pour se rapprocher du nouveau site, laissez-leur du temps. S’ils ne reviennent pas, il sera peut être préférable de remettre le nid dans son ancien emplacement si cela est encore possible. Sinon, vous devrez vous occuper des poussins lire Que faire pour un oisillon tombé du nid ? ou contacter un centre de soins de la faune sauvage, comme ceux de l’ Union Française des Centres de Sauvegarde de la Faune sauvage.Déplacer un nid occupé d’hirondelles une méthode testéeNid occupé d’Hirondelles rustiques Hirundo rustica, Les Saintes-Maries de la Mer Bouches-du-Rhône, le 12 août 2016. Photographie Pascale SchnetzerLes Hirondelles rustique Hirundo rustica et de fenêtre Delichon urbicum peuvent parfois nicher dans des endroits inattendus ou génants, ou bien sur un bâtiment sur le point de s’effondrer ou d’être détruit. Comme d’habitude, il est toujours préférable de laisser la nidification aller jusqu’à son terme, mais il y a des cas de force majeure. Dans un article publié en 1990 dans le Journal of Field Ornithology, David Winkler et John McCarty ont testé une méthode un peu compliquée il faut l’admettre pour déplacer de 3,5 km deux nids d’Hirondelles rustiques installés contenant des oisillons construits dans une grange pour les installer sous un pont après avoir obtenu les autorisations nécessaires.Pour chaque cas, ils ont placé le nid dans une boîte en bois ouverte de 13 cm de large sur 20 cm de haut sur un côté avec un rebord de 5 cm de haut pour éviter que les petits ne tombentlaissé la boîte accrochée à proximité de l’emplacement original durant quatre jours pour s’assurer que les parents avaient bien accepté ce nouveau niddéplacé la boîte de quatre mètres en douze heures, en s’assurant à chaque fois que les parents étaient toujours là, et ils l’ont posée sur le toit d’une voitureont conduit très doucement ils ont mis près d’une journée pour parcourir les 3,5 km vers le pontont placé les petits dans un nid abandonné d’ petits des deux nids ont continué à être élevés par leurs parents jusqu’à leur envol, mais dans l’un des deux cas, l’un des adultes est parti durant la période d’ à notre articleRéagissez à cet article en publiant un commentaire
Rendez-vous avec les oiseaux du 5 décembre 2018 à La Meauffe Nous sommes 6 ce matin au lieu-dit "La Germainerie" à La Meauffe. La météo n'est une nouvelle fois guère engageante avec ce temps grisâtre qui procure peu de lumière et ne favorise guère l'observation. La pluie nous sera épargnée le temps de la sortie. Plate-forme de l'ancienne carrière Nous sommes sur un site particulier puisqu'il s'agit de l'emplacement d'une ancienne carrière et de fours à chaux dont l'exploitation est arrêtée depuis de nombreuses années. Une partie du site est un espace naturel sensible géré par le département, les fours à chaux étant un lieu exceptionnel de reproduction des chauves-souris. La balade débute en longeant l'ancienne plate-forme de la carrière fortement compactée, elle a depuis été recouverte d'une végétation pionnière très carctéristique avec notamment de la cardère. Cette zone en friche est peu fréquentée en ce moment, tout comme la zone de broussailles et de ronces qui la jouxte, très riche au printemps en fauvettes principalement. Il faut donc regarder en l'air pour observer quelques oiseaux grand cormoran, mouette rieuse venant de la baie des Veys, pinson des arbres, pigeon ramier, canard colvert, héron cendré, choucas des tours, corbeau freux et corneille noire. Cependant, des cris qui, à l'amorce, feraient penser à un pic vert nous intriguent ce sont trois limicoles au loin qui se poursuivent ou alarment de la présence d'un intrus. Chevalier à coup sûr mais lequel? Tout laisse penser que ce sont des chevaliers aboyeurs certainement posés sur les rives vaseuses de la Vire. Le terme d'aboyeur correspond tout à fait à ce cri peu discret. Un pipit farlouse alarmé s'envole. Rougegorge familier en bord de Vire Nous nous arrêtons au bord du plan d'eau qui s'est formé dans l'excavation de la carrière. Peu d'oiseaux sont présents à part quelques mésanges bleue et charbonnière. Nous pénétrons dans une des galeries des fours à chaux. Une ouverture donne vision sur une zone boisée humide traversée par un ruisseau on entend la mésange nonnette et le grimpereau des jardins. Au niveau d'une plate-forme, nous distinguons avec difficulté quelques grives mauvis qui se révèleront ensuite très présentes sur tout le secteur visité. Un rougegorge familier est tout proche et le chant de l'accenteur mouchet sort du bois voisin. Haut dans les frondaisons, la mésange à longue queue pousse ses petits cris répétés ; elle n'est pas la seule. En longeant le chemin qui mène vers la rivière, les deux roitelets apparaissent , un roitelet à triple-bandeau et quelques roitelets huppés. Nous passons sous un pont de chemin de fer pour rejoindre la Vire. Nous entendons de loin le gazouillis sans fin des étourneaux sansonnets perchés dans un peuplier à proximité d'une ferme en rive gauche. On observe dans la végétation des rives les mouvement du troglodyte mignon et de quelques mésanges. Un martin-pêcheur était perché sur la rive opposée. Jamais familier, il s'envole et va se percher une centaine de mètres plus loin. Un pic épeiche crie puis va se percher un peu plus loin. Ce peut être un jeune puisque la calotte a paru bien colorée de rouge. Au bord du plan d'eau, peu d'oiseaux. Le chemin de halage a été modifié et retracé quelques mètres à droite à cause de l'érosion naturelle des berges. La rangée d'arbres connue se trouve maintenant à gauche du chemin. Un grimpereau des jardins explore successivement les troncs de ces arbres. Au-delà d'une grande prairie humide, on aperçoit un vaste verger de pommiers et comme par hasard quelques grives litornes décollent et nous survolent. Cette espèce de grosse grive est familière des vergers et aussi des prairies grasses. La rangée de peupliers où le gui prospère accueille une ou deux grives draines spécialistes de cette plante c'est le cri roulé et fort qui permet d'identifier l'espèce. En vol, le dessous des ailes est blanc et l'oiseau ferme longuement ses ailes. Une légère pluie et la montre nous font rebrousser chemin. Au retour, nous apercevons posé et en vol un chardonneret élégant isolé. C'est curieux parce que cet oiseau explore souvent en groupes ce type de milieu. Une buse variable sera le seul rapace observé en deux heures. Nous regagnons les voitures. L'échange entre les participants se poursuit et permet de voir en vol plusieurs espèces, quelques tarins des aulnes, bouvreuils pivoines 3 et aussi d'entendre un verdier d'Europe. La présence de ces oiseaux mangeurs de graines montrent bien l'attractivité de ces zones peu entretenues ou en évolution libre prairies humides, friches, buissons, fourrés, boisement humide sont des sources d'alimentation pour les granivores et aussi pour les insectivores puisque nous entendrons aussi le pouillot véloce, hivernant dans les bosquets de saules. Malgré la lumière basse et le temps chagrin, 36 espèces ont été observées. Elles ont été, cependant, plus souvent entendues que vues. On retrouve évidemment la base des oiseaux communs de Normandie mais le nombre relativement élevé d'espèces permet une nouvelle fois de constater la richesse d'une zone constituée de milieux différents et relativement préservés. Une autre visite au printemps sera intéressante parce qu'on trouvera dans la liste les oiseaux migrateurs, comme les fauvettes spécialistes des fourrés et buissons et d'une strate arbustive basse et les pouillots Vue sur zone boisée humide dans une galerie de four à chaux . Liste des espèces accenteur mouchet, alouette des champs, bouvreuil pivoine, buse variable, canard colvert, chardonneret élégant, chevalier aboyeur, choucas des tours, corbeau freux, corneille noire, étourneau sansonnet, geai des chênes, grand cormoran, grimpereau des jardins, grive draine, grive litorne, grive mauvis, grive musicienne, héron cendré, martin-pêcheur, mésange à longue queue, mésange bleue, mésange charbonnière, mésange nonnette, mouette rieuse, pic épeiche, pie bavarde, pipit farlouse, pouillot véloce, poule d'eau, roitelet à triple-bandeau, roitelet huppé, rougegorge familier, tarin des aulnes, troglodyte mignon, verdier d'Europe. Espèce remarquable en rouge Animation publique du 25 novembre 2018 à Saint-Lô Cette animation aurait pu tomber à l'eau, des pluies abondantes étant tombées pendant la nuit et au matin mais heureusement, une accalmie se produit dès le début de l'animation. 9 personnes sont présentes, pour la plupart adhérentes. Les prévisions météorologiques ont sans doute fait renoncer d'autres personnes. Future maison du technopôle quelques jours avant. Nous sommes sur le site de l'Agglo 21, site aménagé pour accueillir des entreprises. Pour l'instant, deux parcelles sont occupées et construites ou en voie de l'être, l'une par le CFA-Groupe FIM et l'autre par la future maison du technopôle en chantier actuellement. Ce site comprend donc des zones construites, des zones viabilisées, parkings bitumés séparés par des murets et des haies de feuillus desservis par une rue et de vastes zones à nu ou en friche. Sur les parcelles encore en friche, plus ou moins compactées, on trouve toutes sortes de plantes pionnières dont les graines vont particulièrement intéresser les oiseaux chénopode, armoise, séneçon, molène, tanaisie, cirse, chardon et diverses apiacées. En limite de cette zone de 2 hectares, des haies traditionnelles du bocage sur talus chêne et frêne principalement bordent des prairies ou quelques cultures. Rougegorge sur groupe FIM, bâtiment perchoir Une trentaine de canards colverts survole le groupe, provenant du plan d'eau voisin et se dirigeant vers le nord. Une mésange charbonnière s'agite dans un jeune chêne. Les mésanges circulent régulièrement dans ces jeunes éléments à la recherche de quelque araignée ou petits insectes. Les mésanges bleues sont aussi présentes mais en petit nombre. Le pied des jeunes haies de charmes ou d'érables sont explorés par les rougegorges familiers, les accenteurs mouchets et aussi les merles noirs et les grives musiciennes. Deux d'entre elles très discrètes et farouches passent d'une haie à l'autre et rejoignent vite le couvert. On entend l'inquiétude du troglodyte mignon qui se montre à peine. Le déplacement d'un groupe fait facilement réagir les oiseaux. Les chénopodes ont poussé et fané et forment des touffes qui émergent d'une partie fortement compactée. Une végétation dispersée finit en effet par sortir tout de même de cette partie compactée. C'est là que les pipits farlouses se rassemblent à la recherche de quelques graines tombées. Un pied de chénopode commun peut fournir 70 000 graines qui font le bonheur de nombreux oiseaux à l'arrière saison. Zone compactée à chénopodes pour les pipits Nous continuons à traverser la zone. Deux bergeronnettes de Yarrell picorent sur une rue bitumée. Nous suivons des friches herbeuses il y a un peu d'agitation non loin d'une aubépine. Quelques grives musiciennes l'une d'elles s'essaiera au chant à couvert et des merles s'affairent à manger ses fruits qui peuvent attirer aussi l'accenteur le rougegorge ou la charbonnière quand ils sont bien mûrs. Des groupes de chardonnerets élégants descendent dans la végétation sur les cirses et les laiterons. Nous descendons un peu en contrebas un héron cendré est posé sur une vaste prairie un autre individu le rejoint un peu plus tard. Notre passage fait fuir une bande de quelques grives litornes, reconnaissables à leur grande taille, leur longue queue grise et leur vol un peu lourd. Nous entamons la descente vers le plan d'eau. Au loin puis au-dessus de nous des vanneaux huppés nous survolent sensibles aux vagues de froid nordiques, ils sont visibles tôt cet automne. Stationnés à l'entrée de la prairie au héron , nous observons l'envol bref vers une haie plus lointaine de grives mauvis, pas loin d'une centaine et de deux geais des chênes qui se dissimulent dans le vol des grives et aussi quelques étourneaux. Bergeronnette de Yarrell Le groupe parvient au plan d'eau des Ruinières dont le niveau est très bas. On peut imaginer que le niveau a été abaissé pour effectuer des travaux sur la zone humide aval les saules qui formaient un des deux bosquets du secteur ont été complètement arasés. Néammoins, on y voit à proximité des espèces familières des lieux, mésange nonnette, mésange à longue queue et roitelet à triple-bandeau. Les mouettes rieuses et le grand cormoran sont eux aussi des habitués du plan d'eau pour le repos le plus souvent. On entend un cri d'envol connu puis on distingue sur l'oiseau en vol le croupion blanc typique du chevalier culblanc. Cette espèce de limicole hiverne au bord de pièces d'eau plus ou moins importantes, du moment qu'elles ont des rives vaseuses pour se nourrir. dans un jardin proche, nous avons le temps de scruter les évolutions fantaisistes d'un roitelet huppé dans un cerisier. Nous remontons ensuite vers notre point de départ. Presqu'arrivés au parking, nous sommes survolés par deux linottes mélodieuses qui, elles aussi, aiment ces zones plus ou moins nues où plantes rudérales et adventices fournissent des graines. Le bruant zizi est à peine visible perché dans un jeune chêne heureusement, il pousse son chant, sorte de cri roulé. Buse variable sur son poteau Nous opérons un bref récapitulatif des espèces observées 32 espèces ont été vues, quelques espèces des espaces bâtis, d'autres des espaces agricoles et enfin des espèces forestières. Cette sortie a permis de constater l'intérêt en hiver de zones comme celles-ci pour les espèces mangeuses de petites graines la linotte mélodieuse, le chardonneret élégant, le pipit farlouse et le bruant zizi. Pendant la palabre qui termine toute sortie, nous apercevons une buse perchée sur la clôture du terrain de rugby voisin , seul rapace de la matinée ces zones dégagées entourées de haies perchoirs sont idéales pour la chasse . Un bouvreuil pivoine discret est entendu. Liste des espèces accenteur mouchet, bergeronnette de Yarrell, bruant zizi, buse variable, canard colvert, chardonneret élégant, chevalier culblanc, corneille noire, étourneau sansonnet, geai des chênes, grand cormoran, grive litorne, grive mauvis, grive litorne, héron cendré, linotte mélodieuse, merle noir, mésange à longue queue, mésange bleue, mésange charbonnière, mésange nonnette, moineau domestique, mouette rieuse, pigeon ramier, pinson des arbres, pipit farlouse, rougegorge familier, roitelet à triple-bandeau, roitelet huppé, troglodyte mignon, vanneau huppé. De nombreux chardonnerets dans les jumelles Reconnaissez-les derrière leurs jumelles Patrick Poitevin Prochaines sorties Mercredi 5 décembre 2018 LA MEAUFFE Prospection pour l'atlas des hivernants RDV 8h45 bas du parking des remparts, rue des noyers, Saint-Lô ou 9h00 mairie de la Meauffe Mercredi 9 janvier 2018 SAINT-LÔ Les oiseaux de la baie des Veys Départ 9h parking de la place Sainte-Croix Saint-Lô pour se rendre à Geffosses-Fontenay Rendez-vous avec les oiseaux du 14 novembre 2018 à Saint-Pierre de Sémilly Les adhérents s'étaient donné rendez-vous sur la place du village. Un soleil radieux magnifiait les couleurs automnales entourant les deux étangs de Saint-Pierre de Sémilly. Quelques chardonnerets élégants circulent ainsi que des choucas des tours très présents dans le village et sur le château voisin et un groupe d'une cinquantaine d'étourneaux en vol vers l'ouest. Un premier rougegorge familier est vu puis un autre entendu en descendant le petit chemin qui surplombe le premier étang. Au bas de ce chemin, de grands platanes, des chênes et des châtaigniers centenaires attirent les oiseaux la sittelle torchepot circule haut dans les feuillages, la mésange à longue queue en petit groupe également, une mésange bleue est aussi entendue ainsi qu'une bergeronnette des ruisseaux familière de ces zones humides et des pinsons des arbres . Il est temps de jeter un oeil sur l'étang alors que résonne le premier chant sonore du troglodyte mignon. Les foulques macroules sont présentes mais en nombre réduit quelques couples se reproduisent sur les étangs à la saison de reproduction mais des groupes plus importants peuvent être observés pendant la période de migration ou pendant certaines périodes de froid. La poule d'eau est présente également mais assez discrète sous les branchages retombant dans l'eau. Un petit groupe de mouettes rieuses est au repos posées sur l'eau ou des branches basses, certaines sont des immatures reconnaissables à l'extrémité de la queue noire. Dans le groupe, nous distinguerons plus tard un goéland argenté immature 3ème année. 2 grands cormorans familiers des lieux nous survolent ; les grands futaies de hêtres leur servent de perchoir de repos ou de dortoir 11 ont été vus un peu plus tôt en vol. Le dortoir n'est pas stable, les cormorans pouvant fréquenter d'autres dortoirs plus importants et certainement plus sécurisants. Une aigrette garzette survole l'étang puis va se poser discrètement sur la rive. Nous dénombrons 79 canards colverts cet effectif est stable puisqu'il a déjà été enregistré les années précédentes. Un verdier d'Europe pousse son cri roulé au loin, du côté du village. Nous continuons le tour des étangs le pic épeiche et le pic vert se manifestent par leurs cris plus ou moins proches. Il faut dire que ces deux pics trouvent ici tout le vieux bois qui peut les intéresser. En queue du deuxième étang envasé et un peu envahi par la végétation, le pouillot véloce se balade dans les saules en poussant son cri sifflé. Est-ce un pic noir qui pousse son cri long et plaintif entendu au loin? Cela y ressemble mais ce n'est pas certain car un geai des chênes criaille à proximité, un peu après c'est peut-être lui l'auteur de cette manifestation sonore qui énerve les corneilles noires. Nous empruntons un sentier escarpé qui nous mène vers les restes du château médiéval XI ème siècle bonne idée parce qu'un roitelet à triple-bandeau s'active dans la végétation grimpant sur les murailles! Nous redescendons vers la route en passant près du déversoir du premier étang qui, habituellement à cette saison, est difficilement franchissable les pinsons sont assez nombreux. Il est vrai que le sol est couvert d'un tapis de faînes particulièrement appréciées par l'espèce. Un grimpereau des jardins est entendu mais reste invisible et une mésange charbonnière cherche quelque araignée sous les feuilles de châtaigniers ou de hêtres. Nous remontons la route vers le château Renaissance, une belle bâtisse avec d'intéressantes fenêtres à meneaux. Là nous entendons quelques moineaux qui trouvent sûrement leur nourriture auprès de la ferme, nous apercevons brièvement une bergeronnette des ruisseaux perché sur le faîte d'un toit puis une bergeronnette grise ou de Yarrell. Le château est aussi fréquenté par des pigeons domestiques et quelques pigeons ramiers. Aigrette garzette, mouette rieuse et colvert L'atmosphère se réchauffant permet aux buses variables de s'élever un peu et tournoyer dans le ciel à faible hauteur. Des mésanges à longue queue profitent d'une aubépine et quelques accenteurs explorent le sol d'une allée. C'est au bout de 2 heures que se manifeste le premier merle noir ; cette grande discrétion de l'espèce prouve bien l'effet du virus qui touche actuellement ses populations. Nous constatons de plus l'absence des grives musicienne et draine, elles aussi vraisemblablement affectées par ce virus. La sortie s'achève riche de ses échanges qui ne sont pas toujours ornithologiques d'ailleurs et c'est tant mieux. Il est temps d'établir le bilan. Malgré l'absence des grives et du bouvreuil pivoine, 35 espèces ont pu être observées et près de 200 oiseaux décomptés. La conjonction de milieux bâtis, de milieux boisés et de zones humides amène une grande diversité d'espèces et la proximité de l'hiver explique le grand nombre d'oiseaux observés groupes de canards, de mouettes notamment . A noter que le lendemain, une visite permet de repérer la grande aigrette coutumière des lieux mais pas vue ce jour. Mouettes rieuses Images Patrick Potevin Liste des espèces accenteur mouchet, aigrette garzette, bergeronnette grise ou de Yarrell, bergeronnette des ruisseaux, buse variable, canard colvert, chardonneret élégant, choucas des tours, corneille noire,étourneau sansonnet, foulque macroule, geai des chênes, goéland argenté, grand cormoran, grimpereau des jardins, héron cendré, merle noir, mésange à longue queue, mésange bleue, mésange charbonnière, moineau domestique, mouette rieuse, pic épeiche, pic vert, pie bavarde, pigeon ramier, pinson des arbres, pouillot véloce, poule d'eau, rougegorge familier, sittelle torchepot, tourterelle turque, troglodyte mignon,verdier d'Europe Les événements à venir Réunion des adhérents Mardi 20 novembre 2018 20h salle Alain Fournier , maison des associations, rue des charmilles, Saint-Lô Prochaines sorties Dimanche 25 novembre 2018 SAINT-LÔ Animation publique Les oiseaux hivernants d'une zone en cours d'aménagement Rendez-vous 9h30 rue des ronchettes, parking de l'agglo 21 Saint-Lô Mercredi 5 décembre 2018 LA MEAUFFE Rendez-vous avec les oiseaux sortie mensuelle des adhérents Prospection des hivernants de la carte atlas. 9h00 mairie de La Meauffe. 8h45 covoiturage, parking au pied des remparts, rue des noyers, Saint-Lô prévoir un peu d'avance, nous partons à 8h45 Animation du 28 octobre 2018 à Marchésieux Les prévisions météorologiques annoncées ont certainement dissuadé certaines personnes de se rendre au rendez-vous fixé à la maison des marais à 11h. 12 personnes sont néammoins présentes dont 4 jeunes qui ont bien contribué à l'animation de la balade. La sortie a pu se dérouler malgré la gêne provoquée par un vent assez soutenu par moments. Une très légère averse a malgré tout fait rebrousser chemin au groupe. Une quinzaine d'espèces ont été observées c'est un nombre assez restreint causé à la fois par des conditions météorologiques peu favorables et aussi par une heure tardive. 4 espèces liées au marais ont été observées le pipit farlouse, petit passereau au bec fin d'insectivore souvent au sol pour chercher sa nourriture, le traquet pâtre, passereau un peu rondelet perché souvent à découvert sur une végétation maigre ou un piquet, le canard colvert qui trouve dans les limes un peu d'eau libre pour se nourrir et se reposer et l'alouette des champs oiseau au vol souvent élevé auxquels les parcelles labourées ou humides conviennent en hiver peuvent être observés dans des milieux différents de celui-ci. L'alouette des champs et le pipit farlouse se reproduisent dans le marais mais il est plus probable qu'on est à faire ici à des migrateurs venus du nord de l'Europe. 2 espèces de rapaces ont été notées ; le faucon crécerelle en vol du Saint-Esprit et une buse variable houspillée par une corneille. Dans cette zone de jonction entre marais et bocage, la présence de ces deux espèces n'est pas surprenante. Toutes les deux ont besoin de perchoirs plus ou moins élévés et de zones découvertes pour chasser leurs proies. Aucun échassier de type héron héron cendré ou aigrette n'a été vu pendant la sortie. 3 espèces de grive se sont manifestées 1 sédentaire la grosse grive draine reconnaissable à son vol très onduleux et un peu lourd et deux hivernantes , la grive mauvis et la grive litorne une petite bande de 10 de cette dernière espèce passe au loin. On distingue la longue queue grise de l'oiseau en vol. Ces trois espèces ne sont pas particulièrement liées aux zones humides la draine est très liée au peuplier et les deux autres apprécient les terres fraîches qui leur permettent de trouver le sinvertévrés dont elles se nourrissent? Souvent un verger de pommiers une aubèpîne en fruits suffisent à les rassasier. Cette sortie relativement courte a permis de constater les interactions des oiseaux entre un milieu bocager composée de grandes parcelles bordées de haies et le marais, zone découverte offrant peu d'abris et de perchoirs mais un potentiel de nourriture important pour certaines espèces . Liste des espèces accenteur mouchet, alouette des champs, bergeronnette grise ou de Yarrell, buse variable, canard colvert, choucas des tours, corneille noire, étourneau sansonnet, faucon crécerelle, grive draine, grive litorne, grive mauvis, mouette rieuse, pigeon ramier, pinson des espèces notées avant la sortie bouvreuil pivoine, merle noir, mésange bleue, rougegorge familier, troglodyte mignon Rendez-vous avec les oiseaux du 3 octobre à Cricqueville-en-Bessin 14 Nous avons mis en place depuis quelques mois des sorties mensuelles pour les adhérents, intitulées "Rendez-vous avec les oiseaux". Elles se déroulent en général le premier mercredi de chaque mois. Destinées en premier lieu aux nouveaux adhérents, elles permettent, en compagnie d'observateurs plus aguerris, de s'initier ou de progresser dans la connaissance des oiseaux, de créer des liens avec d'autres adhérents et surtout d'échanger sur la nature. Ces sorties se veulent un peu informelles, chaque participant y contribue à sa manière. Ca passe? Ce rendez-vous s'est déroulé sur les falaises du Bessin à l'ouest du site historique de la Pointe du Hoc. Ce site est un lieu privilégié de l'observation de la migration post-nuptiale des oiseaux marins notamment. Des observateurs y sont postés là très régulièrement pendant cette période de septembre à novembre pour dénombrer le passage. Ce matin, Gilbert Vimard, un des observateurs attitrés du site est présent il nous apportera avec Alain Brodin de précieuses informations sur les techniques d'observation, les oiseaux observés et leur migration. C'est déjà passé! Une belle douceur règne ce matin avec un vent faible cependant peu favorable à la migration. Ce qui surprend dans un premier temps est que les oiseaux passent assez loin du rivage. Seule, une pratique régulière et ancienne du guet à la mer permet de repérer l'arrivée des oiseaux et leur identification. Comme ce matin, le passage est faible, il est possible de s'attarder sur chaque espèce. Le mouvement des oiseaux se fait logiquement d'est en ouest mais on peut observer également des mouvements inverses. En arrivant, nous observons sur les chaumes deux faucons crécerelles, l'un étant posé sur une courte tige de maïs coupée. A peine arrivés sur la falaise, nous entendons crier un faucon pèlerin et nous le voyons déboucher sur notre gauche avec une proie dans les serres qu'il est impossible d'identifier. Ce peut être un limicole comme un passereau. La falaise offre un large champ de vision de la pointe du Hoc à l'est jusqu'à la pointe de Barfleur au nord-ouest. Les cormorans passent plus près du rivage Nous allons observer successivement le passage de plusieurs espèces en vol direct vers l'ouest. La bernache cravant passe par groupes plus ou moins importants il en sera observé 87 dans la matinée. La plus grande partie appartient à la sous-espèce bernache à ventre sombre Branta bernicla bernicla qui niche dans la toundra sibérienne. On peut voir posé au loin un grèbe huppé cette espèce peut être nombreuse à cet endroit. Les sternes passent aussi on peut les distinguer de loin par leurs longues ailes pointues, leur vol parfois irrégulier et la brillance du gris des ailes qui paraît presque blanc dans le soleil. L'espèce la plus commune au passage est la sterne caugek avec son bec noir à l'extrémité jaune, le vol est assez puissant et à une certaine hauteur. Le cri grinçant de l'oiseau est typique. L'autre espèce aperçue, de loin, est la sterne pierre-garin plus petite que la caugek, au bec rouge terminé par du noir. Les observateurs expérimentés la distinguent au vol et à la morphologie filets de la queue plus longs de la sterne arctique qui lui ressemble beaucoup mais a le bec entièrement rouge. Héron cendré sur le platier Le site est idéal pour s'initier aux labbes, ces gros oiseaux marins de tonalité sombre qui parasitent les autres espèces d'oiseaux pélagiques oiseaux qui vivent en mer. Ce matin, nous observerons 3 espèces différentes. Le grand labbe est un oiseau au corps puissant un peu plus compact que le goéland argenté qui se distingue par sa tâche blanche sur les primaires visible généralement de loin. Deux autres labbes passeront ensemble au large le labbe parasite et le labbe pomarin. Le labbe parasite est plutôt fin avec une allure qui pourrait rappeler un rapace on peut le voit harceler en vol sternes et mouettes pour subtiliser leurs proies. Le labbe pomarin est proche du parasite mais difficile à distinguer de celui-ci. Une des espèces les plus abondantes ce matin est le fou de Bassan qui passe régulièrement au large en groupes plus ou moins denses composés de jeunes, d'immatures et d'adultes. L'observation à cette période correspond plus à une migration d'oiseaux britanniques que de trajets quotidiens vers les zones de pêche. Une autre espèce sera un tant soit peu observé est la macreuse noire, en vol de quelques individus. Les groupes sont constitués pour l'essentiel de mâles. C'est la fin de la période de mue. Si à l'approche d'un bateau, un oiseau plonge, cela signifie qu'il est en mue. D'autres oiseaux marins seront observés cependant dont les mouettes rieuses et des mouettes mélanocéphales proche de la rieuse qui paraît blanche de loin à cause de son manteau gris clair. L'adulte n'a pas de noir sur les ailes. N'oublions pas les cormorans et goélands. Un huîtrier-pie crie ; posé dans les rochers, il s'envole vers l'est. Le seul autre canard que la macreuse noire observé ce matin est le tadorne de Belon 3 volent vers l'ouest. Reviennent-ils de la mer de Wadden où les tadornes se rendent chaque année pour muer? L'observation au guet à la mer se termine nous faisons un petit tour sur le plateau pour observer les passereaux présents. 2 tariers pâtres sont perchés au-dessus des buissons qui dominent la falaise. Alouette des champs, pipit farlouse, linotte mélodieuse et bergeronnette grise ou Yarrell décollent du chaume de maïs. Sur le platier au pied de la falaise, aigrette garzette et héron cendré se regardent de travers en concurrence pour la recherche de nourriture. La corneille noire se nourrit aussi dans les rochers et les algues. Un phoque veau marin s'approche du rivage une importante colonie existe en Baie des Veys. La sortie se termine par un dernier coup d'oeil vers le large. Les mouvements d'oiseaux ont considérablement baissé et concernent les oiseaux marins habituels, cormorans et laridés. Merci à Gilbert et Alain pour le partage des connaissances. Espèces observées 26 accenteur mouchet, alouette des champs, bernache cravant, corneille noire, faucon crécerelle, faucon pèlerin, fou de Bassan, goéland argenté, goéland marin, grand cormoran, grèbe huppé, grand labbe, héron cendré, labbe parasite, labbe pomarin, huîtrier-pie, linotte mélodieuse, macreuse noire, mouette mélanocéphale, mouette rieuse, pipit farlouse, rougegorge familier, sterne caugek, sterne pierregarin, tadorne de Belon, tarier pâtre. Programme annuel des rendez-vous Date Thème Lieu Horaire Lieu de rendez-vous 14/11/2018 Les oiseaux des étangs de Saint-Pierre oiseaux des zones humides Saint-Pierre-de-Sémilly Les étangs 9h00 Place de l’église Saint-Pierre de Sémilly 05/12/2018 Oiseaux des anciens fours à chaux oiseaux bocagers des buissons La Meauffe La Germainerie 9h00 Parking de la mairie La Meauffe ou 8h45 parking rue des noyers sous les remparts Saint-Lô 09/01/2019 Oiseaux hivernants de la baie des Veys limicoles, hérons et laridés Geffosses-Fontenay 9h00 9h00 Place Sainte-Croix Saint-Lô pour covoiturage. 06/02/2019 A l’écoute des premiers chanteurs Agneaux Parc de la Palière 9h00 9h00 parking de la Mairie Agneaux 03/04/2019 Nidification de la cigogne blanche et oiseaux du marais Saint-Fromond Château de la Rivière 9h00 Parking piscine Saint-Lô pour covoiturage 9H30 sur place au château de la Rivière ?/05/2019 Les oiseaux du marais au printemps. Le coucou est-il arrivé ? Le Hommet d’Arthenay Marais du Hommet ou de la Garderie 9h00 Parking piscine Saint-Lô pour covoiturage 05/06/2019 A la recherche de l’engoulevent Millières Plan d’eau des bruyères 19h00 Parking piscine Saint-Lô pour covoiturage Prévoir pique-nique Date Thème Lieu Horaire Lieu de rendez-vous 14/11/2018 Les oiseaux des étangs de Saint-Pierre oiseaux des zones humides Saint-Pierre-de-Sémilly Les étangs 9h00 Place de l’église Saint-Pierre de Sémilly 05/12/2018 Oiseaux des anciens fours à chaux oiseaux bocagers des buissons La Meauffe La Germainerie 9h00 Parking de la mairie La Meauffe ou 8h45 parking rue des noyers sous les remparts Saint-Lô 09/01/2019 Oiseaux hivernants de la baie des Veys limicoles, hérons et laridés Geffosses-Fontenay 9h00 9h00 Place Sainte-Croix Saint-Lô pour covoiturage. 06/02/2019 A l’écoute des premiers chanteurs Agneaux Parc de la Palière 9h00 9h00 parking de la Mairie Agneaux 03/04/2019 Nidification de la cigogne blanche et oiseaux du marais Saint-Fromond Château de la Rivière 9h00 Parking piscine Saint-Lô pour covoiturage 9H30 sur place au château de la Rivière ?/05/2019 Les oiseaux du marais au printemps. Le coucou est-il arrivé ? Le Hommet d’Arthenay Marais du Hommet ou de la Garderie 9h00 Parking piscine Saint-Lô pour covoiturage 05/06/2019 A la recherche de l’engoulevent Millières Plan d’eau des bruyères 19h00 Parking piscine Saint-Lô pour covoiturage Prévoir pique-nique Animation du 23 septembre 2018 au Pôle hippique de Saint-Lô Le seul nid d'hirondelle rustique se trouvait dans le bâtiment de droite 2018 Un temps pluvieux et venteux s'étant installé la veille sur la région, il fallait craindre le pire pour cette animation. Elle a pu pourtant se dérouler presque normalement en présence de 7 personnes qui avaient vaillamment défié les éléments. La pluie n'a véritablement gêné l'observation qu'en fin de sortie où il a fallu s'abriter sous de vieux arbres ou dans les écuries du haras. Le site du pôle hippique est un refuge de nature GONm et tout au long de la sortie, nous verrons quels aménagements ou mesures d'entretien favorables à la vie sauvage ont été mis en place. Malgré la météo médiocre, les oiseaux se sont tout de même manifestés et les participants ont pu observer 28 espèces ce chiffre correspond sensiblement au nombre d'espèces qu'il est envisageable de rencontrer à chaque visite. C'est sous les cris répétés d'une corneille noire certainement dérangée par un intrus et perchée à sommet d'un conifère que débute la sortie. Les pas se portent vers la partie centrale du haras qui offre une vue dégagée sur les bâtiments, les pelouses et les allées. Le cri d'un oiseau en vol "pi-pit pi-pit " permet de repérer au-dessus de nous un pipit farlouse volant vers le sud, certainement en migration. Nous observons les nids abandonnés des hirondelles de fenêtre installés sur les sablières des bâtiments. Les hirondelles de fenêtre ont quitté le site depuis 10 jours à eu près. Une autre hirondelle est vue en vol celle-ci est une hirondelle de cheminée volant avec difficulté contre le vent en direction du sud. Les hirondelles les plus tardives dans leur migration sont souvent observées à l'unité ou par deux ou trois. Le flux migratoire de ces espèces va se tarir peu à peu en fin septembre. Perchoir idéal pour le faucon crécerelle 2017 Un faucon crécerelle est en chasse sur les pelouses ou les allées il plonge d'un des ses perchoirs pour attraper quelque proie ce peut être un micro-mammifère ou un gros insecte. Il retourne se percher sur le rebord de l'encadrement d'une ouverture du bâtiment des écuries. Une bergeronnette grise devait arpenter une des pelouses à la recherche d'insectes et de larves car on l'entend pousser son cri à l'envol et on la voit disparaître rapidement à nos regards. Rougequeue noir de septembre 2017 au même endroit qu'en 2018 Un envol rapide d'un toit vers une cheminée puis une antenne permet de repérer un oiseau bien dressé hochant de la tête et de la queue. C'est le rougequeue noir qui est identifiable à sa queue rousse le mâle est gris noir sombre alors que la femelle est beige clair. Ce peut être ici une femelle ou un jeune. Cette espèce se reproduit au haras elle utilise une cavité pour nicher. Espèce migratrice partielle, elle repartira bientôt plus au sud. Quelques pigeons ramiers et domestiques circulent ici et là, les pigeons ramiers de façon isolée ici et les domestiques en groupes de quelques individus. On peut entendre le cri énervé des choucas des tours en vol qui, installés sur les cheminées et bâtiments élevés de la ville, gagnent la campagne pour se nourrir. Bergeronnette grise et jeune en juillet 2018 Nous quittons la partie centrale du haras pour suivre les allées périphériques. Nous arrivons à une zone plantée en résineux principalement. Nous observons deux pinsons des arbres dans des buissons bas où ils se sont réfugiés à notre approche. On entend quelques cris, celui du rougegorge familier du troglodyte mignon caché dans une haie dense et aussi du grimpereau des jardins. Une tourterelle turque chante sur une cheminée ses trois notes habituelles. La tourterelle turque est un oiseau typique des villes et des fermes elle semble subir l'omniprésence du pigeon ramier. On note la présence du merle noir qui pousse son cri d'alarme parce qu'il est dérangé. Les oiseaux comme les merles et les grives sont très discrets à cette période parce qu'ils muent. Après être passés entre le jardin partagé et le local du maréchal-ferrant, nous pénétrons dans une autre zone boisée en vieux arbres feuillus. Nous apercevons deux accenteurs mouchets sur un mur ils font la navette entre le sommet du mur et la prairie à la recherche de petits insectes ou de graines de plantes rudérales. Trois grives draines nous survolent l'une d'elles a poussé son cri roulé en s'envolant. La draine dissémine les graines du gui dont elles mangent les baies. Son nom latin est Turdus viscivorus viscum=gui, mot qui a donné l'adjectif visqueux. Le rire du pic vert retentit par deux fois, une fois émis d'un arbre élevé du parc et une seconde fois de la campagne voisine. Les mésanges jusqu'à présent discrètes se manifestent par leurs cris qui sont voisins et parfois sources d'erreur. La mésange charbonnière accompagne souvent son cri de 3 notes sifflées faciles à identifier cette espèce recommence à chanter en septembre. La mésange bleue a un répertoire beaucoup moins varié. Les deux espèces se côtoient souvent mais ne se concurrencent pas pour la nourriture parce qu'elles ne la cherchent pas à la même hauteur dans la végétation. Une grive musicienne s'échappe d'un fourré. Un pic a foré une cavité bien visible dans un hêtre. Pic épeiche? Rassemblement de jeunes hirondelles de fenêtre 2018 La pluie se met à tomber un peu plus dru. On se met un peu à l'abri pour observer des pinsons qui recherchent de la nourriture sur les pans de toit et aussi un des rares nids d'hirondelle rustique du haras. Une mésange à longue queue passe. Nous nous mettons ensuite à l'abri sous des cèdres et des pins le roitelet huppé Regulus regulus est entendu ses cris sont très discrets. Nous entendons enfin un moineau domestique ils ne sont pas rares ici en période de reproduction mais les jeunes sont dispersés depuis longtemps. Nous en reverrons deux ensuite à l'intérieur des écuries. Un chardonneret élégant est aussi entendu mais reste invisible. Les chardonnerets sont souvent en bandes pendant cette période pré-migratoire tout comme les linottes mélodieuses et les pinsons. Nid de moineau domestique sur une sablière 2018 Pendant le résumé des espèces observées, nous ajoutons deux espèces à la liste après l'observation de goélands argenté et brun volant vers la Vire. Le brun a le dessus des ailes plus sombre que l'argenté et a un liseré blanc à l'arrière de l'aile souvent bien visible en vol. La balade se termine avec ce bilan de 28 espèces observées, un score très honorable pour une météo très pluvieuse. Merci à tous les participants pour leur écoute et leur curiosité. Merci à Joëlle pour la prise de notes bien pratique pour établir ce compte-rendu. Comme aucune photo de groupe n'a été faite, nous citerons les prénoms des participants Joëlle, Loïse, Nadège, Paul, Philippe, Quentin, Thérèse. Les images d'illustration ont toutes été prises au pôle hippique en 2017 et 2018 par Jean-Yves Dilasser faucon crécerelle et rougequeue noir et par Philippe Gachet. Et aussi, les espèces observées par ordre d'apparition à l'écran linotte mélodieuse, corneille noire, pigeon ramier, faucon crécerelle, pigeon domestique, hirondelle rustique, rougequeue noir, bergeronnette grise, pinson des arbres, choucas des tours, troglodyte mignon, rougegorge familier, accenteur mouchet, merle noir, grimpereau des jardins, tourterelle turque, grive draine, mouette rieuse, pic vert, mésange bleue, mésange charbonnière, grive musicienne, mésange à longue queue, roitelet huppé, chardonneret élégant, moineau domestique, goéland brun, goéland argenté. Hirondelle de fenêtre au nid en août 2018 Prochaine sortie des adhérents Saint-Lô, la migration des oiseaux marins mercredi 3 octobre 2018, 8h00 parking Place Sainte-Croix, déplacement vers Cricqueville-en-Bessin 14 Prochaine animation publique Marchésieux Oiseaux entre marais et bocage 28 octobre 2018 11h Rv à l'entrée de la maison des marais, animation organisée avec l'ADAME dans le cadre de la fête de la Citrouille. Animation du 6 juin 2018 à Granville Les goélands nicheurs de Granville C'est après quelques hésitations que nous nous sommes rendus de Saint-Lô à Granville. La météo annoncée n'était guère réjouissante. Cependant, arrivés devant l'église Saint-Paul, nous avons constaté que certes le ciel était gris presque brumeux mais qu'il ne pleuvait pas. Le lieu est idéal pour découvrir les goélands granvillais confortablement installés sur les toits et près des chapeaux de cheminée de la ville. Du parking, on surplombe toute la cité, ce qui permet d'avoir un aperçu complet de cette occupation. Jacques présente les différentes phases de la reproduction. Jacques nous a présenté le processus de nidification des trois espèces occupant l'espace sécurisé des toits de la ville goéland argenté, goéland marin et, en très moindre mesure, le goéland brun. Nous avons pu observer certaines des phases de la reproduction parades, couvaison et poussins plus ou moins développés. Du point de vue qui est le nôtre, le spectacle est garanti et nous pouvons observer de petites scènes du quotidien du goéland nicheur. Les goélands argentés semblent avoir un goût immodéré pour les cables d'antenne de télévision que certains malaxent pour faire les importants devant des importuns. Un de ces cables d'ailleurs sert de limite à ne pas franchir pour un argenté. Certains transportent des matériaux vers leur nid pour les retirer bizarrement ensuite. D'autres, peut-être célibataires, restent perchés de longues minutes à proximité des nids et sont bruyamment houspillés par leurs titulaires ou bien prennent des brindilles dans leur bec sans but précis. La variété des cris est importante et l'on passe facilement d'un silence relatif qui permet d'entendre les cris aigus des jeunes à un brouhaha intense correspondant souvent à un envol collectif. La tension retombe ensuite rapidement. Les nids sont installés de façon assez sommaire sur les cheminées et sur les toits plats ou à pente modeste des bâtiments. Jacques nous a ensuite présenté les opérations de stérilisation menées par la ville de Granville. Le rôle de l'observateur expert est important parce qu'il permet d'éviter les bavures, notamment la stérilisation des nids des goélands brun et marin qui sont exclus de la procédure. L'emplacement des nids est relevé avec une grande précision permettant d'éviter les erreurs. Rougequeue noir mâle très urbain D'autres espèces sont observées pendant ce temps le rougequeue noir chante la femelle est très active allant des toits à sa cavité dans un mur de soutènement de ce quartier très minéral de la ville. Cette espèce est bien présente dans tout Granville. Un couple d'étourneau sansonnet s'est installé dans un chapeau de cheminée et nourrit. Les choucas des tours occupent eux aussi les cheminées. Le verdier d'Europe chante tout comme l'accenteur mouchet discrètement dans un recoin de jardin. Sont vus ou entendus également tourterelle turque, merle noir, mésange charbonnière et moineau. domestique. on observe aussi le ballet aérien des martinets noirs. Un arrêt rapide sur le Cours Jonville permet de repérer un goéland brun sur son nid installé sur le rebord d'un vélux! Nous nous rendons ensuite dans la vieille ville, près du musée Anacréon, où une large vue permet d'observer la zone portuaire et les toits de la partie basse de la ville. Une jeune tourterelle reconnaissable à l'absence de collier noir sur le cou est perchée sur un fil téléphonique. Un pigeon ramier sur le faîte d'un toit côtoie un pigeon biset domestique ce qui permet au passage d'observer les différences entre ces deux espèces. Des goélands nichent dans le secteur en moindre nombre que du côté de l'église on aperçoit un goéland brun posé sur une cheminée et aussi les goélands présents sur le toit de la criée. Ces derniers ne sont là que pour se nourrir ou se reposer, leur présence fluctue selon la hauteur de la mer. Où est la linotte mélodieuse? Dernière étape sur le port. Un goéland argenté laisse tomber un bulot d'une certaine hauteur pour le casser. Finalement c'est une corneille noire qui récolte la mise. Quelques goélands marins circulent ici et là. Un pipit maritime chante et se perche sur un fil. Une linotte mélodieuse vient grapiller quelques graines d'adventices qui poussent entre les interstices du pavé le zéro-phyto a tout son intérêt pour ces espèces granivores. Au loin une sterne pierregarin est entendue. Il y a certainement encore beaucoup de choses à voir mais il faut s'arrêter là. Ce sera pour une prochaine fois. Un grand merci à Jacques pour son érudition des espèces observées accenteur mouchet, bergeronnette grise, choucas des tours, corneille noire, étourneau sansonnet, goéland argenté, goéland brun, goéland marin, grive musicienne, linotte mélodieuse, martinet noir, merle noir, mésange charbonnière, mésange bleue, pigeon biset domestique, pigeon ramier, pipit maritime, rougequeue noir, tourterelle turque, verdier d'Europe. Vigilance. Le nid avec deux jeunes se trouve derrière l'adulte En quête de nourriture Adulte avec deux poussins sur le nid Goéland brun nichant sur Velux. Vigie granvillaise Goéland argenté 3ème année PROCHAINEMENT 30 JUIN 2018 à 11 HEURES INAUGURATION DE LA RESERVE DES PRES DE L'ORANGE à LA GOHANNIERE-TIREPIED 50 Le GONm a acquis une parcelle agricole de 20 ha dans la vallée de la Sée ce printemps communes de Tirepied et la Gohannière. L'inauguration aura lieu samedi 30 juin à 11 h sur place ruban coupé, poiré et petits fours. Ce sera l'occasion de présenter les grands axes de gestion de cette remarquable prairie entièrement située dans le lit majeur de la Sée. Ensuite, pour ceux qui le souhaitent, nous pourrons piqueniquer et partager les mets rares sortis des sacs! Même si le temps est maussade, nous serons de toute façon à l'abri dans le grand bâtiment agricole disponible. Sortie 36 de l'A84 "le Parc" puis direction Brécey. A la sortie du bourg de Tirepied vers Brécey, juste après la mairie à droite, c'est là! En espérant vous voir nombreux pour fêter la naissance d'une réserve d'un nouveau genre!
cri de rapace pour faire fuir les étourneaux mp3