LaNuit : un port de mer au clair de lune by . Claude Joseph Vernet. 4.5 stars (49k+) Shop Print. Shop Canvas. Shop Specialty. Choose print size. 18" x 12" 24" x 16" 36" x 24" 54" x 36" Finished Size: 18" x 12" Buy just the print (Image 18" x 12") $25. Select a Frame Option. Classic Frame ⓘ $79. Premium Frame ⓘ $115. Signature Frame ⓘ $185. See more frame options $25. Add to
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Dansson Salon de 1771, à propos de La Nuit, un port de mer au clair de lune, Diderot saluait le « grand talent » de Vernet « de savoir opposer la lumière du feu pendant la nuit à celle de la lune.
Titre: La Nuit; un port de mer au clair de lune Description / Décor. Caractéristiques matérielles. Dimensions. Hauteur : 0,98 m ; Hauteur avec accessoire : 1,23 m ; Largeur : 1,64 m ; Largeur avec accessoire : 1,88 m Matière et technique. huile sur toile Lieux et dates. Date de création /
JosephVernet - La nuit ; un port de mer au clair de lune . ANNE - LOUIS GIRODET (1767 - 1824) Girodet - Scène de déluge - 1806 Girodet - Les funérailles d'Atala - 1808 . ANTOINE - JEAN GROS (1774 - 1835) Gros - Bonaparte au pont d'Arcole le 17 nov. 1796 Gros - Bonaparte visitant les pestiférés de Jaffa le 11 mars 1799 - 1804 Gros - Napoléon sur le champ de bataille d'Eylau le 9
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Daprès Claude-Joseph VERNET La Nuit, un port de mer au clair de lune Huile sur toile (restaurations, rentoilage) 54 x 81 cm L'original de Vernet date de 1771, il est présenté au salon de 1773. Fait partie d'une série de quatre tableaux représentant les quatre parties du jour, commandés par la comtesse du Barry pour le pavillon de Louveciennes.
Clairde lune dans les environs de Citta Nuova en Illyrie - Vernet. Un port de mer au clair de lune - Claude-Joseph Vernet. La nuit, un port de mer au clair de lune (Parties du jour, série Du Barry) - Vernet. Voir la série. Reproduction interdite. Les notices sont la propriété de leurs auteurs et ne peuvent être reproduites ni faire l’objet de quelque transaction que ce soit sans leur
JosephVernet | La Nuit un port de Mer au Clair de Lune (Louvre) By maryannadair | Published November 2, 2019 | Full size is 3229 × 2826 pixels Share this:
Pjwu29. Forêt de bambou au clair de lune est une série de livres qui peuvent être obtenus à Liyue. Tome I Un garçon quitte sa petite bourgade paisible et se perd dans une forêt de bambou à la tombée de la nuit. Que lui réserve le destin ? Entre les rideaux de feuillage bruissants, en un lieu où se rencontrent le coassement des grenouilles et le chant des cigales, se trouve un coin de forêt fané et sec près des rochers escarpés. La forêt de bambou des Monts Qingce regorge de légendes. Le bruit des gouttes tombant en cadence résonnait de part en part des bambous et avait remplacé celui de l'averse qui s'était tue. Serpentant à travers les branches, un jeune garçon suivait d'un pas leste la piste, escaladant les reliefs et dévalant les chemins moussus, les feuilles lui fouettant le visage tandis qu'il s'enfonçait toujours plus avant. Il finit par arriver en un lieu sec perdu dans la forêt de bambous du Village de Qingce, et décida de s'accorder un peu de repos à l'abri d'une protubérance rocheuse. Le garçon se rappelait les mots des anciens du village ; d'après eux, c'était précisément à la saison des pluies que le renard prenait femme, et seuls les enfants étaient assez innocents pour pouvoir être témoins de la procession suivant la chaise pourpre de la renarde qui s'apprêtait à se marier, et entendre la musique et les cris de la célébration. Les anciens ajoutaient aussi qu'il ne fallait surtout pas s'approcher de la procession. Les renards avalent l'âme de ceux qui s'approchent trop ! » Ainsi parlaient les vieux du village. Qu'est-ce qui arrive quand ils font ça ? » Une fois qu'un renard possède ton âme, ton destin est scellé. Peut-être qu'il utilise ton corps pour fabriquer tambours et bombardes... Plus jamais tu ne connais le repos ! » Et ainsi parlant, les anciens ne manquaient jamais d'imiter le battement du tambour, sous les yeux horrifiés des enfants. En grandissant, le garçon finit par ne plus croire aux histoires des anciens. Suivant le chemin laissé par les fées, il traversa le labyrinthe vert, accompagné de temps en temps par le cri des renards cachés dans les fourrés. Il est rare que ces créatures rusées se révèlent aux hommes – et il est encore plus rare de voir l'une de leurs processions. Le garçon se sentait abattu. Frappant du pied les rochers épars sur le chemin et escaladant des rochers qu'on aurait dits posés là par quelque main divine, il continua à s'enfoncer dans la forêt de bambous. Les anciens disaient aussi que cette même forêt était un royaume conquis par l'Archon Géo. À quoi pouvait ressembler l'Archon Géo ? Avait-il des pieds et des mains, ou des yeux, comme nous ? Ou ressemblait-il plus aux bêtes de pierre que l'on voit du côté de la rivière ? Régulièrement arrivaient au bourg des marchands itinérants, porteurs aussi des nouvelles concernant le rite de la descente, un événement n'arrivant qu'une fois l'an. Les enfants, à la description du majestueux spectacle de l'Archon arrivant sur ces terres, n'avaient qu'une envie voir un jour l'Archon vénéré par des générations de leurs propres yeux. Est-ce que les inamovibles Monts Qingce étaient le don de l'Archon ? À moins qu'il ne s'agisse de la paix ayant béni des générations d'habitants ? Les réponses à ces questions se trouvaient toutes en dehors du village, dans la forêt vieillissante de la montagne. Et c'est ainsi que le jeune garçon avait entrepris de traverser la forêt de bambous. Tome II Le garçon fait la rencontre d'une fille dans la forêt de bambou pendant que la lune prend place dans le ciel nocturne. Ce lieu est-il la demeure d'un Adepte ou celui d'un guet-apens des forces du mal ? Perdu au milieu de la canopée de bambous verts, le garçon fit bientôt la connaissance d'un compagnon inattendu. Alors, perdu ? » La voix douce s'adressait au garçon à travers le feuillage, avec une pointe de sarcasme. Se retournant, ce dernier aperçut devant lui une femme élancée, toute de blanc vêtue. Elle se tenait près d'une source clapotante, et les perles d'eau brillaient sur sa pèlerine. Ses yeux avaient la couleur des derniers rayons du soleil couchant traversant la forêt. Les anciens racontaient qu'autrefois un cheval blanc surgit d'une rivière pour devenir Adepte et combattre aux côtés du Souverain de la Roche. Mais aucun n'avait jamais précisé de quelle rivière il s'agissait, ni le nom de l'Adepte qui en était sorti. Dans tous les cas, la personne lui faisant face n'avait rien d'un Adepte, en dehors de ses yeux d'or au regard perçant. Et puis, il n'avait jamais entendu parler d'Adepte portant une pèlerine. Encore un idiot. » fit la femme en blanc en riant d'un air rusé, ses pupilles rappelant une paire de lunes. C'est toi l'idiote ! » répondit le garçon, vexé. Aucune chance qu'il s'agisse d'une Adepte. Quel Adepte s'exprimerait de manière aussi peu avenante ? Je suis sur le chemin de l'aventure ! Je vais parcourir les mers et voir de moi-même les lances de pierre de l'Archon Géo ! » ... Mais à peine parti te voilà perdu dans cette forêt de bambous. » compléta la femme d'un ton calme, ses yeux brillant d'une étincelle, et énervant un peu plus le garçon. Je n'ai pas besoin de ton... » Allons, pas de honte à être perdu. Suis-moi, je te guiderai. » Et toujours en riant, la femme lui tendit une main blanche comme l'albâtre, rayonnant sous les rayons du soleil couchant passant à travers les arbres. ... Merci. » Le garçon lui saisit la main. Elle était froide au toucher, et lui rappela la pluie montagneuse ou les gouttes de rosée sur le bambou. Le soleil finit par disparaître derrière la montagne, et les dernières lueurs du jour laissèrent progressivement la place à l'obscurité. Les anciens du village disaient que lorsque le doux éclat du soleil couchant disparaissait, la forêt devenait le territoire de créatures maléfiques. Ces monstres seraient issus d'un passé oublié depuis longtemps, esprits créés par le ressentiment et la haine des morts. Les bambous mourraient progressivement à leur contact, et les hommes faiblissaient jusqu'à mourir à leur tour. Parfois, ils demandent au voyageur de les aider à faire quelque chose qu'ils ne peuvent faire par eux-mêmes. Ensuite seulement ils l'attirent dans un piège... » D'autres fois, ces esprits guident le voyageur perdu droit vers un repaire de démons. » Alors, les enfants, restez toujours vigilants, et ne baissez jamais votre garde quand vous voyagez loin des terres familières ! » Ainsi parlaient les anciens, tout en tapotant la tête des enfants pendus à leurs lèvres. La femme en blanc... Dans ce cas, n'était-elle pas l'une des créatures maléfiques peuplant la forêt ? Inquiet, le garçon se mit à ralentir le pas. Qu'y a-t-il ? » La femme se retourna, ses yeux dorés brillant à travers la lueur de la lune drapant sa silhouette. Tome III Lorsque la lune atteint son plus haut point, des rêves naufragés du passé se heurtent à la réalité. Le garçon tombe dans un sommeil profond qui le conduit dans un rêve particulier. La tombée du jour venait toujours vite dans la forêt des Monts Qingce. Sous le ciel nocturne, la lueur argentée de la lune se dispersait à travers les feuilles et les branches de bambous. En un lieu illuminé par l'astre nocturne, loin du coassement des grenouilles et du chant des cigales, quelques pousses de bambous sortaient juste du sol. La forêt de bambou des Monts Qingce regorge de légendes. Alors que tombait la nuit, la femme en blanc entreprit de raconter au jeune garçon des histoires d'un temps passé qu'il n'avait jamais entendues auparavant. Il y a de cela très longtemps, trois lunes coexistaient dans le ciel nocturne. Il s'agissait de trois sœurs, plus anciennes encore que l'Archon Géo ; elles étaient aussi âgées que la roche sur laquelle fut fondée Liyue. Les lunes étaient les filles de la poésie et du chant, régnant sur le ciel de la nuit. Elles traversaient les cieux à bord de leur carrosse argenté, se passant le règne de l'une à l'autre tous les dix jours, répétant le cycle à l'infini. On racontait que le jour où les sœurs briseraient le cycle, une calamité s'abattrait sur le monde des hommes. Toutes trois, les sœurs partageaient le même amour pour les étoiles de l'aube. Seulement lors de cet éphémère instant pouvait-on apercevoir les trois sœurs traverser le lit d'étoiles s'estompant dans les premières lueurs du jour. Et quelques moments plus tard, le carrosse les emportait, tandis que le soleil pointait à l'horizon. Les trois sœurs partageaient la même affection pour les étoiles du matin, tout comme elles partageaient la même affection l'une envers l'autre. Tout cela remonte à une époque où le monde n'avait pas encore été victime de la calamité à venir. Mais avec le temps, les désastres finirent par renverser le carrosse royal, détruisant le paysage étoilé d'antan. Les trois sœurs de la nuit se retournèrent l'une contre l'autre, et la mort finit par les séparer. Seul demeura le corps pâle de l'une d'entre elles, éclairant le monde pour l'éternité de sa lueur blême... » Ainsi parlant, la femme leva les yeux vers le ciel, et contempla la lune derrière la mer de bambous. Son long cou fin baignait dans la lumière argentée, et ses yeux brillaient comme l'or. Les loups sont les enfants des lunes. Ils se souviennent des calamités du passé, et des tragédies qui en découlèrent. Et c'est pour cela qu'à la nouvelle lune, ils pleurent leurs mères... C'est aussi pour cela que ceux vivant parmi les loups appellent les étoiles du matin, anciens amours des trois sœurs passées, étoiles du deuil ». » Je vois... » Le jeune garçon resta silencieux un moment. C'était là une histoire que les anciens du village n'avaient jamais racontée ; peut-être s'agissait-il d'une légende dont même les plus âgés n'avaient jamais entendu parler. Mais il fallait reconnaître que ce genre d'histoire était autrement plus grandiose que les histoires de renards se mariant et de monstres enchantant les voyageurs, bien que moins captivantes que les histoires de l'Archon Géo chassant les esprits maléfiques. L'histoire contée par la femme était tel un rêve de l'imagination. Ce sont là des histoires qui n'ont jamais été contées, des légendes oubliées par les hommes. » La femme en blanc posa doucement sa main sur la tête du garçon, baissant sur lui des yeux dont le reflet doré semblait s'être assombri. Avant même que les anciens immortels créent l'univers, des dieux parcouraient le monde. C'est à cette époque que nombre d'Adeptes prirent vie. Mais qu'y avait-il avant cet âge ? Seulement des souvenirs, des fragments du temps passé qui devinrent des histoires. Les histoires devinrent légendes, et furent transmises de génération en génération... Et ces souvenirs d'un passé antique transcendant les hommes qui les perduraient étaient capables d'émouvoir même les déités et les Adeptes. » Poussant un long soupir, la femme réalisa que le garçon était entré dans un profond sommeil. Tsss... » Souriant d'un air triste, elle retira sa pèlerine et l'étendit sur le garçon. Cette nuit-là, le garçon vit en rêve trois lunes dans le ciel, et un carrosse argenté s'arrêtant devant les étoiles. Tome IV Les premiers rayons de soleil illuminent progressivement la forêt et séparent les deux jeunes gens. Des échos résonnent toujours à travers la forêt, priant le retour du garçon. Il fut doucement tiré de son sommeil par la lumière du jour pointant. Les rais lumineux épousaient la silhouette des filets de brume matinale qui recouvraient la forêt aux histoires de renards, ondulant en volutes à travers les feuillages. La femme tendit sa main au garçon, et ils marchèrent ensemble en direction du soleil levant, tournant et retournant, traversant les fourrés bourdonnant d'insectes, se hissant par-dessus les pierres couvertes de mousse glissante, descendant une ravine cachée dans l'ombre des bambous. Elle le guida tout le long du chemin, jusqu'à arriver finalement à l'orée de la forêt. Je ne sais toujours pas qui tu es, ni d'où tu viens. » fit le garçon, dans l'esprit duquel était toujours bien présente l'histoire contée la veille. ... » La femme se retourna vers lui, le dos baigné par le soleil naissant, les yeux brillant de leur éclat doré. Elle se contenta de lui sourire, sans dire un mot. Des années plus tard, le garçon devenu homme se rappellerait encore cet instant, comprenant l'abîme le séparant de la femme. Son destin à lui était de quitter son pays natal pour rejoindre le Port de Liyue et chercher les richesses de l'Archon Géo ; mais quant à elle, sa vie était destinée à être passée cachée du monde, loin du regard majestueux et empli de bonté de l'Archon, à protéger ces histoires anciennes qu'elle-même commençait à oublier... Et ainsi, le garçon et la femme vêtue de blanc se séparèrent. Il arrangea son bagage, puis mit le cap vers la cité portuaire vibrante, tandis que la femme restait à l'orée de la forêt, silencieuse. On aurait dit que ses yeux dorés connaissaient déjà l'avenir du garçon, à savoir que celui-ci rentrerait lentement au village une fois vieil homme, fatigué de l'océan et des vicissitudes de la vie. Dans la brume matinale, le garçon entendit un cri strident qui disparut au loin. Se retournant, il n'aperçut aucune âme qui vive, mais découvrit un cheveu posé délicatement sur son épaule.
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Menu principal April 2013 » La nuit ; un port de mer au clair de lune Joseph Vernet, 1771 24 mars, même salle. Composition horizontale de 1m 20 sur 80 cm environ. Un port à la Claude Le Lorrain, mais de nuit et élargi vers la droite. Deux sources de lumière à gauche, la pleine lune à la hauteur des mâts d'un grand voilier. Elle illumine les nuages et se reflète sur la surface calme de la mer. Plusieurs voiliers, à des distances variées, arrivent ou s'éloignent du port. Malgré l'heure tardive, le quand est encore assez abîmé. Un pêcheur, quelques personnes assises ou en conversation. Le tableau pourrait aussi bien s'arrêter là. Mais il s'étend vers la droite et montre un petit promontoire supportant une maison de style neoclassique plongée, comme la plus grande partie du tableau, dans l'obscurité. Au premier plan, à côté du quai et au pied du promontoire, un groupe se serre auprès d'un feu dans lequel est plongé une marmite seconde source de lumière du tableau, attiré ainsi par deux pôles la lune froide et lointaine qui domine la mer, le feu qui réchauffe et nourrit les Terriens. De nombreux détails rendent le tableau tout aussi intéressant de près un chien aboit, un homme dort sur une ancre abandonnée, des personnages regardent les navires partir depuis le promontoire, les pêcheurs rangent leur filet. Le pêcheur au premier plan semble être une clé du tableau bien visible grâce à la lumière de la lune, il relie avec sa canne à pêche les deux côtés d'un petit chenal. Debout, il atteint presque les navires éloignés avec sa tête. Joseph Vernet, La nuit ; un port de mer au clair de lune. 1771. Posté par thbz à 0103 AM Commentaires 0 "Amant couronnant sa maîtresse" Joseph-Marie Vien, 1773 Louvre, salles du XVIII siècle. Vien. Un grand tableau vertical de quatre mètres sur deux. Trois personnages occupent le premier plan. Droite et immobile comme une statue, une jeune femme de trois quarts, vêtue d'une sorte de toge jaune, les reins entourés d'un tissu rose qu'elle retient autour de la taille avec son bras gauche. Elle regarde, vers sa droite, un homme habillé à la romaine, cheveux frisés, qui lui pose une couronne sur la tête. De sa main droite elle semble désigner, soit la couronne qu'une femme assise sur le sol à gauche du tableau, un bras reposant sur un panier de fleurs, lui tend de l'autre main, soit peut-être une fleur tombée sur le sol. Ces personnages posent dans une clairière, devant de beaux arbres dont la futaie, avec le ciel, emplit la moitié supérieure du tableau. Tout à gauche, derrière la femme assise, la statue d'un Amour sur son socle. Tout à droite, un couple d'amoureux assis sur le sol et un autre personnage qui semble montrer la scène à quelque spectateur invisible. Bien que les jambes de la femme assise passent derrière l'homme qui est lui-même légèrement en retrait par rapport à la jeune femmee jaune, son bras gauche qui tend la couronne est, lui, au niveau de celle à qui elle est destinée. Je ne suis pas que la scène soit réaliste. La pose est calme et sereine aucun mouvement, aucune passion. La lumière met en valeur la jeune femme en jaune. Le sujet pourrait être un couronnement de Vénus par Mars et une autre déesse, si la jeune femme en jaune n'avait l'air si pure. Quoique sa toge laisse voir négligemmment l'épaule droite et même là naissance du sein. Dans la même salle, un autre tableau de Vien montre, dans les mêmes dimensions et les mêmes teintes, un groupe de jeunes femmes apparentées à celles-ci et un Cupidon endormi. Les deux tableaux, sans être nécessairement lz pendant l'un de l'autre car leur composition est proche mais pas symétrique, faisaient certainement partie d'une même série. Je regarde le carton il s'agit de "Amant couronnant sa maîtresse" Joseph-Marie Vien, 1773. La série à été commandée par Madame du Barry pour illustrer "les progrès de l'amour dans le cœur des jeunes filles". La présence de la femme assise pose un problème comme elle tend elle aussi une couronne à la jeune femme en jaune, je n'avais pas compris que les deux personnages debout étaient un couple. En fait la femme assise est probablement la vendeuse de fleurs ; espère-t-elle vendre une couronne à la jeune femme pour qu'elle couronne, elle aussi, son amant ? Posté par thbz à 0101 AM Commentaires 0
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